Le Bouscat avec Nicolas Sarkozy !

Comité de soutien local de l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy

04 mai 2007

Sarkozy conforte son avantage
dans les derniers sondages

NOUVELOBS.COM | 04.05.2007 | 08:17

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Selon CSA, le candidat UMP l'emporterait avec 53% contre 47% pour Ségolène Royal. Ipsos Dell place le candidat UMP à 54% des intentions de vote contre 46% et la TNS-Sofres à 54,5% contre 45,5%.

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal avant le début du débat télévisé de l'entre-deux tours présidentiel le 2 mai 2007 à Boulogne-Billancourt

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal avant le début du débat télévisé de l'entre-deux tours présidentiel le 2 mai 2007 à Boulogne-Billancourt

(c) AFP

Nicolas Sarkozy (UMP) reste favori, vendredi 4 mai, pour l'emporter dimanche contre Ségolène Royal (PS), au lendemain d'un débat qui n'a pas bouleversé le rapport de forces politique, selon les sondeurs. "Nicolas Sarkozy reste nettement favori, son avance est très significative", selon François Miquet-Marty (LH2). "J'ai vraiment le sentiment que Nicolas Sarkozy est plus que jamais favori de cette élection", affirme Jean-François Doridot (Ipsos). "Le rapport de forces reste très favorable à Nicolas Sarkozy", estime Frédéric Dabi (IFOP).

Avant le débat

Selon le premier sondage réalisé après le débat Sarkozy/Royal et publié jeudi soir, Nicolas Sarkozy l'emporterait sur Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle avec 53% (+1) des voix contre 47% (-1) pour la candidate socialiste (CSA-Cisco pour Le Parisien/I-TELE). Selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, LCI et Le Figaro rendu public vendredi, Nicolas Sarkozy recueillerait 54,5% (+2,5 points) des voix au second tour de la présidentielle et Ségolène Royal 45,5% (-2,5). Enfin, le baromètre électoral quotidien d'Ipsos et Dell pour SFR et Le Point, rendu public vendredi place le candidat de l'UMP à 54% d'intentions de vote contre 46% pour sa rivale socialiste. Les sondages réalisés avant le débat Sarkozy-Royal créditaient Nicolas Sarkozy de 52% (LH2, BVA, Sofres, CSA), 53% (Ifop) et 53,5% (Ipsos).
Au premier tour, le candidat UMP a obtenu 31,18% et Ségolène Royal 25,87%.

Electorat Bayrou

Clef du second tour, l'évolution du report de l'électorat Bayrou (18,57%), qui devenait plus favorable à Ségolène Royal, s'est largement inversée depuis lundi selon Ipsos.
L'électorat Bayrou est revenu sur des reports 1/3, 1/3, 1/3. Mercredi soir, 34% disaient avoir l'intention de voter Royal, 34% Sarkozy, 32% n'exprimant pas d'intention de vote ou voulant s'abstenir.
Selon Jean-François Doridot, interrogé avant l'annonce par le président de l'UDF jeudi qu'il ne votera pas Sarkozy, "cela montre une augmentation de l'indécision, ce qui est normal pour une enquête réalisée juste avant le débat". Mais surtout, cela révèle, selon lui, "un niveau de reports de voix très équilibré entre Royal et Sarkozy, qui interdit presque à Ségolène Royal de prétendre à la victoire, si ça reste en l'état".
Jeudi, selon le dernier sondage CSA, 37% (-10) des électeurs de François Bayrou se porteraient sur Ségolène Royal, 30% sur Nicolas Sarkozy (-5) et 33% (+15) s'abstiendraient.
"Même s'il y avait une progression de l'abstention, ce n'est pas de nature à renverser le rapport de forces, d'autant plus qu'à gauche, on mesure aussi des reports de voix sur Ségolène Royal un peu moins bons", selon Jean-François Doridot.

FN

Frédéric Dabi relève "la nouvelle donne" que constitue la consigne "claire" de vote de Jean-Marie Le Pen, mais rappelle qu'"on n'est pas propriétaire de ses voix" (10,44%) et que dans le passé, les consignes du président du FN n'ont pas été parfaitement suivies.
Selon François Miquet-Marty, "le débat de mercredi soir peut inciter des électeurs frontistes à se mobiliser et à voter Sarkozy", ce dernier ayant "bien calé les différences sur l'insécurité, l'immigration et la valeur travail".
57% des électeurs Le Pen se reporteraient sur Nicolas Sarkozy, selon Ipsos (60% selon BVA), 8% sur Ségolène Royal, l'abstention et les non exprimés représentant 35%. Ils choisissent à 72% (+11) Nicolas Sarkozy, 16% (-5) Ségolène Royal et 12% (-6) s'abstiennent, selon CSA.

Même analyse du débat

Les sondeurs partagent une même analyse du débat. "Il contribue à mobiliser les deux camps, un jeu quasiment à somme nulle", selon François Miquet-Marty, car "de nature à remobiliser les sympathisants UMP, une partie de l'électorat frontiste, une partie de l'électorat de la gauche de la gauche, des contestataires Bayrou qui peuvent avoir envie de voter Royal".
"Ca va conforter les deux camps, notamment Royal, car un certain nombre de gens vont voter pour elle avec un peu plus d'entrain", renchérit Jean-François Doridot. "De là à transférer des votes de Sarkozy à Royal, j'ai du mal, avant enquête, à y croire, vu le contenu du débat".
Selon un sondage Opinionway - contesté par l'équipe Royal - 53% ont jugé le candidat UMP "plus convaincant", contre 31% pour la candidate PS.

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26 avril 2007

Sondage: Sarkozy l'emporterait au second tour

AP | 25.04.2007 | 21:38

Nicolas Sarkozy l'emporterait au second tour de la présidentielle face à Ségolène Royal, avec 53% des suffrages contre 47% pour la candidate socialiste, selon un sondage Ifop pour "ParisMatch.com" rendu public mercredi.

La marge d'erreur de cette enquête est de plus ou moins trois points de pourcentage. A noter que 17% des sondés affirment qu'ils peuvent encore changer d'avis.

Parmi les électeurs qui ont voté pour François Bayrou au premier tour, 54% ont l'intention de voter pour Ségolène Royal au second tour, 46% pour Nicolas Sarkozy. Dix-huit pour cent de ceux qui ont voté pour Jean-Marie Le Pen choisiraient Ségolène Royal, 82% d'entre eux se prononçant pour Nicolas Sarkozy. Concernant ceux qui ont voté pour l'extrême gauche, 86% ont l'intention de voter pour la candidate socialiste, 14% pour le candidat de l'UMP.

- sondage réalisé par téléphone les 24 et 25 avril auprès d'un échantillon national de 956 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales, constitué selon la méthode des quotas. AP

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15 avril 2007

Fiche Technique

Enquête TNS Sofres - Unilog Groupe LogicaCMG réalisée les 11 et 12 avril 2007 pour , et auprès d'un échantillon national de 1000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées par téléphone. Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS) et stratification par région et catégorie d'agglomération.

Baromètre présidentiel - vague 19

L'intérêt pour l'élection présidentielle de 2007

Question : Vous intéressez-vous à l'élection présidentielle qui aura lieu le 22 avril prochain ?

Ensemble Sympathisants
de Gauche
PC/PS/DVG/Verts
Sympathisants
de Droite
UDF/UMP/DVD
- Beaucoup 39 39 49
- Assez 42 45 40
  ST Oui 81 84 89
- Peu 14 12 10
- Pas du tout 5 4 1
  ST Non 19 16 11
- Sans opinion 0 0 0

Intérêt pour l'élection

- Rappel des enquêtes précédentes -

  Beaucoup Assez

ST

Oui

Peu

Pas

du tout

ST

Non

Sans

opinion

- 11-12 avril 2007 39 42 81 14 5 19 0
- 4-5 avril 2007 36 42 78 18 4 22 0
- 28-29 mars 2007 37 44 81 15 4 19 0
- 21-22 mars 2007 40 41 81 14 5 19 0
- 14-15 mars 2007 38 41 79 19 8 21 0
- 7-8 mars 2007 35 42 77 18 5 23 0
- 28 fév - 1er mars 2007 36 40 76 18 6 24 0
- 14-15 fév 2007 36 41 77 17 6 23 0
- 31 jan-1er fév 2007 37 38 75 20 5 25 0
- 17-18 jan 2007 34 40 74 20 6 26 0
- 6-7 déc 2006 34 37 71 20 9 29 0
- 8-9 nov 2006 30 40 70 24 6 30 0
- 12-13 oct 2006 26 37 63 26 11 37 0
- 4-5 oct 2006 28 37 65 27 8 35 0
- 4-5 sept 2006 27 36 63 26 11 37 0
- 17 juil 2006 23 35 58 29 13 42 0
- 14-15 juin 2006 27 36 63 26 11 37 0
- 17-18 mai 2006 27 36 63 23 14 37 0
- 18 avril 2006 30 33 63 24 12 36 1

Intentions de vote au 1er tour

de l'élection présidentielle

- Base : Sur 100 suffrages exprimés -

en %

4-5 avril

2007

11-12 avril

2007

Évol.

- Arlette Laguiller 2,5 2,5 =
- Olivier Besancenot 4 4 =
- Gérard Schivardi <0,5 <0,5 =
- José Bové 2 2 =
- Marie-George Buffet 3 2,5 -0,5
- Ségolène Royal 23,5 26 +2,5
- Dominique Voynet 1 1,5 +0,5
- François Bayrou 20 17 -3
- Nicolas Sarkozy 28 30 +2
- Frédéric Nihous 1,5 1,5 =
- Philippe de Villiers 1,5 1 -0,5
- Jean-Marie Le Pen 13 12 -1
- N'ont pas exprimé d'intentions de vote 20 23

Intentions de vote au 1er tour

- Rappel des enquêtes précédentes -

Sur 100 suffrages exprimés

17-18

mai

2006

14-15

juin

2006

17

juil

2006

4-5

sept

2006

4-5

oct

2006

12-13

oct

2006

8-9

nov

2006

6-7

déc

2006

17-18

jan

2007

- A. Laguiller 3,5 3,5 4 3 3 3 2,5 3,5 2
- O. Besancenot 5 6 4 3,5 5 4 4 3,5 3
- G. Schivardi - - - - - - - - -
- J. Bové - - - - - - - - -
- MG Buffet 3 2 3 3 3 2 2 2 3
- JP Chevènement - - - - - - - 1 -
- S. Royal 30 32 32 34 29,5 34 34 33 31
- D. Voynet 2,5 2 1,5 1,5 2 1 1,5 2 2
- C. Lepage - - - - - - - 0,5 0,5
- F. Bayrou 8 8 6 7 7 7 7 8 9
- N. Sarkozy 34 31 35 36 38 36 34 33 35
- N. Dupont-Aignan - - - - - - - - 0,5
- F. Nihous - - - - - - - <0,5 <0,5
- P. de Villiers 4 3 3 2 3 2 2 2 1
- JM Le Pen 10 12,5 11,5 10 9,5 11 13 11,5 13

- Suite du tableau -

Sur 100 suffrages exprimés

31-1er

fév

2007

14-15

fév

2007

28-1er

mars

2007

7-8

mars

2007

14-15

mars

2007

21-22

mars

2007

28-29

mars

2007

4-5

avril

2007

11-12

avril

2007

- A. Laguiller 3 2 2 2,5 2 2 1 2,5 2,5
- O. Besancenot 2,5 3,5 3 4 2 3,5 3,5 4 4
- G. Schivardi - - - - <0,5 <0,5 0,5 <0,5 <0,5
- J. Bové 4 3 2 1,5 2 2,5 2,5 2 2
- MG Buffet 2,5 2,5 3,5 1,5 2,5 2 2,5 3 2,5
- JP Chevènement - - - - - - - - -
- S. Royal 26 26 25,5 25,5 24 26,5 27 23,5 26
- D. Voynet 1,5 1 1 1 1 1 1 1 1,5
- C. Lepage 0,5 0,5 <0,5 0,5 - - - - -
- F. Bayrou 13 12 18,5 23 22 21,5 18 20 17
- N. Sarkozy 32 33 31 27 31 28 30 28 30
- N. Dupont-Aignan 0,5 1 0,5 <0,5 1 - - - -
- F. Nihous < 0,5 <0,5 <0,5 <0,5 <0,5 1 1 1,5 1,5
- P. de Villiers 2 2,5 1 1,5 0,5 1 1 1,5 1
- JM Le Pen 12,5 13 12 12 12 11 12 13 12

La sûreté du choix pour le premier tour

Question : Êtes-vous sûr de votre choix ou pourriez-vous changer d'avis ?

Est sûr

de son choix

Peut

changer d'avis

Sans

opinion

- 11-12 avril 2007 65 32 3
- 4-5 avril 2007 63 34 3
- 28-29 mars 2007 60 37 3
- 21-22 mars 2007 62 34 4
- 14-15 mars 2007 59 39 2
- 7-8 mars 2007 59 37 4
- 28 fév - 1er mars 2007 59 39 2
- 14-15 fév 2007 57 40 3
- 31 jan-1er fév 2007 56 40 4
- 17-18 jan 2007 57 38 5
- 6-7 déc 2006 55 41 4
- 8-9 nov 2006 52 42 6
- 12-13 oct 2006 50 47 3
- 4-5 oct 2006 51 47 2
- 4-5 sept 2006 50 46 4
- 17 juil 2006 50 45 5
- 14-15 juin 2006 54 42 4

La sûreté de choix détaillée pour le premier tour

Question : Plus précisément, quelle est la situation qui se rapproche le plus de la vôtre ?

%

- Vous avez fait votre choix et vous n'en changerez pas 56
- Vous avez une nette préférence pour un candidat mais vous hésitez encore 15
- Vous hésitez vraiment entre deux ou trois candidats 17
- A ce jour, vous ne savez absolument pas pour qui vous allez voter 11
- Sans opinion 1

Le second choix des électeurs
au 1er tour de l'élection présidentielle

Le second choix des électeurs de :

Ségolène

Royal

François

Bayrou

Nicolas

Sarkozy

Jean-Marie

Le Pen

- Arlette Laguiller 4 1 1 10
- Olivier Besancenot 16 5 3 2
- Gérard Schivardi 0 0 0 0
- José Bové 4 3 0 3
- Marie-George Buffet 12 0 0 3
- Ségolène Royal 0 23 6 7
- Dominique Voynet 6 6 1 0
- François Bayrou 35 0 45 3
- Nicolas Sarkozy 6 27 0 42
- Frédéric Nihous 1 0 1 3
- Philippe de Villiers 0 3 5 7
- Jean-Marie Le Pen 2 3 15 0
- N'ont pas exprimé de second choix 14 29 23 20

Intentions de vote au 2nd tour

de l'élection présidentielle

- Duel Royal / Sarkozy -

Sur 100 suffrages exprimés

11-12 avr 2007

Évol.

- Ségolène Royal 48 +2
- Nicolas Sarkozy 52 -2
- N'ont pas exprimé d'intentions de vote 21

- Rappel des enquêtes précédentes -

Ségolène

Royal

Nicolas

Sarkozy

N'ont pas exprimé d'intention de vote

- 11-12 avril 2007 48 52 21
- 4-5 avril 2007 46 54 20
- 28-29 mars 2007 48 52 16
- 21-22 mars 2007 48 52 18
- 14-15 mars 2007 46 54 17
- 7-8 mars 2007 48 52 18
- 28 fév - 1er mars 2007 46 54 17
- 14-15 fév 2007 45 55 18
- 31 jan-1er fév 2007 47 53 20
- 17-18 jan 2007 48 52 22

Les transferts de vote du 1er au 2nd tour

- Duel Royal / Sarkozy -

Intentions de vote au 1er tour

Intentions de vote au 2nd tour

Ségolène

Royal

Nicolas

Sarkozy

Abstention, blanc,

nul, sans réponse

- Olivier Besancenot 68 6 26
- Ségolène Royal 96 3 1
- François Bayrou 36 43 21
- Nicolas Sarkozy 4 95 1
- Jean-Marie Le Pen 20 65 15

Le pronostic de victoire

à l'élection présidentielle

Question : Sans tenir compte de vos préférences personnelles, qui, à votre avis, parmi ces quatre personnalités a le plus de chances d'être élu Président ou Présidente de la République en mai prochain ?

28 fév-1 mars

2007

7-8

mars

2007

14-15

mars

2007

21-22

mars

2007

28-29

mars

2007

4-5

avr

2007

11-12

avr

2007

Évol.
- Nicolas Sarkozy 61 57 63 64 65 64 63 -1
- Ségolène Royal 22 18 14 15 16 15 15 =
- François Bayrou 6 11 11 9 9 7 7 =
- Jean-Marie Le Pen 2 2 1 1 2 2 2 =
- Autre réponse (non sug.) 0 0 0 0 0 1 0 -1
- Sans opinion 9 12 11 11 8 11 13 +2

Le souhait de victoire

à l'élection présidentielle

Question : Au fond de vous-même, parmi ces quatre personnalités, qui souhaiteriez-vous voir élu Président ou Présidente de la République ?

28 fév-1 mars

2007

7-8

mars

2007

14-15

mars

2007

21-22

mars

2007

28-29

mars

2007

4-5

avr

2007

11-12

avr

2007

Évol.
- Ségolène Royal 30 30 29 30 31 28 30 +2
- Nicolas Sarkozy 33 28 33 30 33 31 28 -3
- François Bayrou 20 21 21 21 20 20 19 -1
- Jean-Marie Le Pen 6 7 5 6 5 7 6 -1
- Autre réponse (non sug) 2 2 1 1 2 2 3 +1
- Sans opinion 9 12 11 12 9 12 14 +2

Les motivations du vote des Français

Question : Parmi les thèmes suivants, quels sont ceux qui comptent le plus dans votre choix du candidat à l'élection présidentielle ? (1)

Ensemble

Sympathisants

de Gauche

PC/PS/DVG/Verts

Sympathisants

de Droite

UDF/UMP/MPF

% Rang % Rang

%

Rang

- Lutte contre le chômage 47 1 49 1 47 1
- L'amélioration du pouvoir d'achat 34 2 34 3 34 3
- La lutte contre l'insécurité 29 3 22 7 40 2
- L'amélioration de l'école et l'enseignement 29 3 34 3 27 5

- Le financement du système de protection sociale (retraites, santé, ...)

28 5 32 5 29 4
- La lutte contre la pauvreté 26 6 35 2 17 9
- La protection de l'environnement 25 7 29 6 23 8
- La lutte contre l'immigration clandestine 18 8 8 11 25 7
- La politique fiscale, les impôts et les taxes 17 9 9 9 26 6
- L'intégration des minorités dans la société 9 10 12 8 8 10
- L'avenir des services publics 7 11 9 9 5 11
- Sans opinion 1 0 0

(1) Le total des % est supérieur à 100%, les personnes interrogées ayant pu donner trois réponses

Les motivations du vote des Français

- Rappel des enquêtes précédentes -

Question : Parmi les thèmes suivants, quels sont ceux qui comptent le plus dans votre choix du candidat à l'élection présidentielle ? (1)

17-18

jan

2007

31-1

fév

2007

14-15

fév

2007

28-1

mars

2007

7-8

mars

2007

14-15

mars

2007

21-22

mars

2007

28-29

mars

2007

4-5

avr

2007

11-12

avr

2007

Évol.
- Lutte contre le chômage 44 44 44 50 45 45 45 47 45 47 +2
- L'amélioration du pouvoir d'achat 34 37 36 34 34 34 32 36 34 34 =
- La lutte contre l'insécurité 28 27 27 29 26 27 25 33 28 29 +1
- L'amélioration de l'école et l'enseignement 26 25 29 34 32 30 33 33 30 29 -1
- Le financement du système de protection sociale (retraites, santé) 32 30 34 30 30 32 31 35 31 28 -3
- La lutte contre la pauvreté 32 34 30 30 31 27 29 27 28 26 -2
- La protection de l'environnement 27 29 27 25 23 27 29 21 27 25 -2
- La lutte contre l'immigration clandestine 15 15 17 18 17 16 18 19 18 18 =
- La politique fiscale, les impôts et les taxes 21 22 20 17 23 20 18 16 17 17 =
- L'intégration des minorités dans la société 8 8 9 8 8 8 6 8 8 9 +1
- L'avenir des services publics 7 8 7 9 9 9 10 7 9 7 -2
- Sans opinion 2 1 1 1 1 2 2 1 2 1 -1

(1) Le total des % est supérieur à 100%, les personnes interrogées ayant pu donner trois réponses

Les motivations du vote des sympathisants

de Gauche (PC/PS/DVG/Verts)

Question : Parmi les thèmes suivants, quels sont ceux qui comptent le plus dans votre choix du candidat à l'élection présidentielle ? (1)

17-18

jan

2007

31-1

fév

2007

14-15

fév

2007

28-1 mars

2007

7-8

mars

2007

14-15

mars

2007

21-22

mars

2007

28-29

mars

2007

4-5

avr

2007

11-12

avr

2007

Évol.
- Lutte contre le chômage 46 42 50 53 52 45 49 50 44 49 +5
- La lutte contre la pauvreté 40 43 40 36 41 34 36 32 36 35 -1
- L'amélioration du pouvoir d'achat 36 37 34 33 34 35 32 39 35 34 -1
- L'amélioration de l'école et l'enseignement 27 31 35 41 36 35 40 41 33 34 +1
- Le financement du système de protection sociale (retraites, santé, ...) 38 36 38 31 32 35 31 38 36 32 -4
- La protection de l'environnement 36 35 30 32 30 31 35 25 34 29 -5
- La lutte contre l'insécurité 18 14 13 18 17 15 17 18 16 22 +6
- L'intégration des minorités dans la société 12 13 12 10 9 11 9 11 12 12 =
- La politique fiscale, les impôts et les taxes 13 16 14 12 16 15 13 11 13 9 -4
- L'avenir des services publics 10 12 11 12 13 13 11 11 11 9 -2
- La lutte contre l'immigration clandestine 7 6 7 9 6 9 6 6 10 8 -2
- Sans opinion 0 1 1 0 1 1 2 0 1 0 -1

(1) Le total des % est supérieur à 100%, les personnes interrogées ayant pu donner trois réponses

Les motivations du vote des sympathisants

de Droite (UDF/UMP/MPF)

Question : Parmi les thèmes suivants, quels sont ceux qui comptent le plus dans votre choix du candidat à l'élection présidentielle ? (1)

17-18

jan

2007

31-1

fév

2007

14-15

fév

2007

28-1 mars

2007

7-8

mars

2007

14-15

mars

2007

21-22

mars

2007

28-29

mars

2007

4-5

avr

2007

11-12

avr

2007

Évol.
- Lutte contre le chômage 45 42 39 45 38 45 46 46 48 47 -1
- La lutte contre l'insécurité 42 39 38 37 38 39 36 49 42 40 -2
- L'amélioration du pouvoir d'achat 35 37 38 36 31 34 32 33 33 34 +1
- Le financement du système de protection sociale (retraite, santé, ...) 30 28 31 33 31 32 32 33 30 29 -1
- L'amélioration de l'école et l'enseignement 24 23 27 31 32 25 30 25 29 27 -2
- La politique fiscale, les impôts et les taxes 26 28 26 24 33 25 26 23 21 26 +5
- La lutte contre l'immigration clandestine 18 21 24 23 23 21 23 27 24 25 +1
- La protection de l'environnement 22 24 27 20 19 24 24 19 20 23 +3
- La lutte contre la pauvreté 22 24 27 20 18 19 19 19 19 17 -2
- L'intégration des minorités dans la société 7 5 8 5 6 6 7 6 7 8 +1
- L'avenir des services publics 6 5 4 5 7 5 8 4 6 5 -1
- Sans opinion 1 2 1 0 1 1 1 0 0 0 =

(1) Le total des % est supérieur à 100%, les personnes interrogées ayant pu donner trois réponses

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10 avril 2007

France : avantage Sarkozy

La course à la présidence en France est entrée lundi dans son dernier sprint avec le début de la campagne officielle, durant laquelle le favori Nicolas Sarkozy (droite) va chercher à conserver son avance sur trois autres prétendants au duel final.

À 13 jours du premier tour, cette nouvelle phase s'est ouverte dans un contexte inédit pour l'élection centrale de la vie politique française: 42% des électeurs, soit quelque 18 millions de personnes, ne sont pas sûrs du bulletin qu'ils glisseront dans l'urne le 22 avril, selon un sondage publié dimanche.

Si Nicolas Sarkozy semble quasi certain de participer au second tour le 6 mai, la socialiste Ségolène Royal doit se battre pour conserver la deuxième position face à la remontée du centriste François Bayrou et la menace du leader d'extrême droite Jean-Marie Le Pen.

Dorénavant, radios et télévisions doivent respecter l'une des réglementations les plus strictes d'Europe, qui impose une égalité parfaite du temps de parole et d'antenne des douze candidats, à des horaires comparables.

Lundi a aussi commencé la diffusion, sur les chaînes publiques, des spots télévisés produits par les candidats. Soit, pour chacun d'entre eux, 45 minutes de temps de parole fragmentées en clips de une à 5 minutes et demie.

C'est l'altermondialiste José Bové qui, par tirage au sort, a ouvert le bal ... à 6H25 du matin.

L'ouverture de la campagne officielle se traduit également par l'apparition des affiches des candidats sur les panneaux officiels installés devant les 85.000 bureaux de vote du pays.

Le résultat final est loin d'être écrit mais les Français ont déjà leur idée sur le nom du gagnant, qu'ils s'apprêtent ou non à voter pour lui: 59% pronostiquent une victoire de M. Sarkozy, contre 18% de Mme Royal. Ils ne sont que 8% à parier sur M. Bayrou et 1% sur M. Le Pen, selon une enquête publiée lundi.

En tête de tous les sondages pour le premier tour depuis plus de deux mois (entre 26% et 32%), Nicolas Sarkozy conserve une avance de quelques points sur Ségolène Royal malgré les nombreuses polémiques qu'il suscite.

Après avoir provoqué un tollé en prônant un «ministère de l'Immigration et de l'identité nationale», il a déclenché des protestations de scientifiques et de l'Eglise catholique en se disant «incliné» à penser «qu'on naît pédophile» et en évoquant une «fragilité» génétique des jeunes qui se suicident.

À nouveau en baisse dans les sondages (22 à 26%), Ségolène Royal va pour sa part multiplier déplacements et meetings dans la dernière ligne droite pour prouver sa pugnacité et tenter de faire taire les critiques sur les «flottements» de sa campagne.

Persuadé qu'il peut, comme en 2002, accéder au second tour et que les sondages minimisent son score (12 à 16%), M. Le Pen cherche lui à se distinguer de M. Sarkozy qui lui dispute son électorat.

Adepte de la provocation, il a qualifié dimanche M. Sarkozy, fils d'un immigré hongrois, de «candidat qui vient de l'immigration», se présentant à l'inverse comme «un candidat du terroir».

Le centriste François Bayrou, de nouveau autour de 20% après un passage à vide, bénéficie d'un solide argument à l'intention des électeurs de gauche indécis: c'est le seul à être donné gagnant en cas de duel contre Sarkozy.

Tous gardent en tête que les jeux ne sont pas faits, les yeux rivés comme tout le pays sur des enquêtes d'opinion plus nombreuses mais plus difficiles que jamais à interpréter.

«Les courbes des sondages enregistrent des oscillations inédites qui défient toutes les lois de la science politique», soulignait lundi le journal Libération, selon lequel plus les Français «se passionnent pour les débats, moins ils sont sûrs de leur choix».

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06 avril 2007

Sondage: Nicolas Sarkozy en tête du premier tour de la présidentielle

AP | 06.04.2007 | 00:27

Le candidat UMP Nicolas Sarkozy est en tête des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle avec 31% (-0,5 point) devant la socialiste Ségolène Royal qui recueille 24% (-0,5) et le candidat UDF François Bayrou (18,5%, stable), selon le baromètre électoral quotidien d'Ipsos et Dell pour SFR et "Le Point", publié vendredi à 0h.

Quatorze pour cent des sondés certains d'aller voter n'ont pas exprimé d'intentions de vote pour le premier tour.

Au second tour, Nicolas Sarkozy est crédité de 54% (stable) des intentions de vote, contre 46% (stable) à Ségolène Royal. La marge d'erreur de cette enquête est de plus ou moins trois à quatre points de pourcentage pour les principaux candidats, et de plus ou moins un à deux points pour les autres. Quinze pour cent n'expriment pas d'intentions de vote.

Dans l'hypothèse d'un duel Bayrou-Sarkozy au second tour, François Bayrou l'emporterait par 51,5% (+0,5), contre 48,5% (-0,5%) à Nicolas Sarkozy. Dix-huit pour cent n'expriment pas d'intentions de vote.

Derrière le trio de tête au premier tour, le candidat du FN Jean-Marie Le Pen est crédité de 13% (stable) d'intentions de vote, devant Olivier Besancenot (LCR, 4%), la communiste Marie-George Buffet (2,5%), Arlette Laguiller (LO, 2%), l'altermondialiste José Bové (1,5%), Frédéric Nihous (1%), Philippe de Villiers (1%) et Dominique Voynet (1%).

- sondage réalisé les 3, 4 et 5 avril auprès de 1.208 personnes interrogées par téléphone, constituant un échantillon national représentatif de la population française inscrite sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. AP

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04 avril 2007

Nicolas Sarkozy toujours
en tête des sondages

NOUVELOBS.COM | 03.04.2007 | 19:01

Selon la 29e vague du baromètre électoral d'Ipsos, le candidat de l'UMP obtiendrait 31,5% des voix au premier tour contre 24% pour Ségolène Royal et 19% pour François Bayrou. Au second tour, il l'emporterait avec 54% des suffrages contre 46% pour la candidate socialiste.

Les douze candidats officiels, de gauche à droite et de haut en bas : Olivier Besancenot (LCR), François Bayrou (UDF), Nicolas Sarkozy (UMP), Jean-Marie Le Pen (FN), Marie-George Buffet (PCF), Arlette Laguiller (LO), Dominique Voynet (Les Verts), Ségolène Royal (PS), José Bové (antilibéral), Frédéric Nihous (Chasse, pêche nature, traditions), Gérard Schivardi ("candidat des maires", soutenu par le Parti des Travailleurs), Philippe de Villiers (MPF)

Les douze candidats officiels, de gauche à droite et de haut en bas : Olivier Besancenot (LCR), François Bayrou (UDF), Nicolas Sarkozy (UMP), Jean-Marie Le Pen (FN), Marie-George Buffet (PCF), Arlette Laguiller (LO), Dominique Voynet (Les Verts), Ségolène Royal (PS), José Bové (antilibéral), Frédéric Nihous (Chasse, pêche nature, traditions), Gérard Schivardi ("candidat des maires", soutenu par le Parti des Travailleurs), Philippe de Villiers (MPF) (AP)

Le candidat UMP Nicolas Sarkozy est en tête des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle avec 31,5% (+0,5 point) devant la socialiste Ségolène Royal qui recueille 24% (-0,5) et le candidat UDF François Bayrou (19%, stable), selon la 29e vague du baromètre électoral quotidien d'Ipsos et Dell pour SFR et Le Point, publié mardi 3 avril à zéro heure.
Au second tour, Nicolas Sarkozy est crédité de 54% (+0,5) des intentions de vote, contre 46% (-0,5) à Ségolène Royal. La marge d'erreur de cette enquête est de plus ou moins trois à quatre points de pourcentage pour les principaux candidats, et de plus ou moins un à deux points pour les autres.

Les indécis

De plus, 14% des personnes certaines de voter au premier tour n'ont pas exprimé d'intention de vote, un chiffre qui atteint 16% pour le second tour, et 18% dans l'hypothèse d'un duel Bayrou-Sarkozy au second tour. Dans ce cas de figure, François Bayrou l'emporterait par 51% (-1), contre 49% (+1) à Nicolas Sarkozy.
Derrière le trio de tête au premier tour, le candidat du FN Jean-Marie Le Pen est crédité de 13,5% (+0,5) d'intentions de vote, devant Olivier Besancenot (LCR, 4%), la communiste Marie-George Buffet (2%), Arlette Laguiller (LO, 1,5%), l'altermondialiste José Bové (1%), Frédéric Nihous (1%), Philippe de Villiers (1%) et Dominique Voynet (1%).

Sondage réalisé les 30, 31 mars et 2 avril auprès de 1.344 personnes interrogées par téléphone, constituant un échantillon national représentatif de la population française inscrite sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. (AP)

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31 mars 2007

Évolution du clivage gauche-droite selon TNS SOFRES


Téléchargez les principaux résultats de cette étude au format .pdf...


Le 29 mars 2007 - La gauche, la droite, ces mots ont-ils toujours un sens ? Les années 90 semblaient avoir eu en grande partie raison de ce clivage. De 1991 à 2002 (décennie marquée par 7 ans de deux cohabitations), seul 1/3 des sondés estimaient que « les notions de gauche et de droite [étaient] toujours valables pour comprendre les prises de position des partis et des hommes politiques ». Près de 60% jugeaient ces notions dépassées. Ce début d’année présidentielle semble avoir, sinon réhabilité, au moins redonné de la vigueur au clivage gauche droite : 41% jugent la notion toujours valable (8 points de plus qu’il y a 5 ans) contre 53%, selon notre étude réalisée pour la Fondation Jean-Jaurès et Le Nouvel Observateur.

Gauche droite : un clivage qui n’a pas disparu,
malgré le discrédit de ceux qui en sont les acteurs

Les avis ne semblent donc plus aussi tranchés, et ce d’autant moins qu’une majorité des interviewés, y compris parmi ceux qui jugent ces notions dépassées, sont capables de se situer eux-mêmes, personnellement, sur l’axe gauche droite. Dans notre étude, 2/3 des interviewés se classent d’un côté ou de l’autre (37% à gauche, 30% à droite). 1/3 esquive cette dichotomie soit en se classant au centre (25%), soit en refusant de répondre (8%). Cette capacité à se situer sur l’axe gauche droite est restée élevée même lorsque ces notions n’apparaissaient plus pertinentes pour expliquer le comportement des acteurs politiques.

Ce n’est pas la même chose en effet de se sentir de gauche et de droite, et de se retrouver dans la compétition de la gauche droite telle qu’elle est illustrée par les acteurs politiques. Les années au cours desquelles le clivage s’est affadi sont également celles au cours desquelles s’est creusé le fossé entre les Français et leurs élites. 63% ont aujourd’hui le sentiment que les hommes politiques se préoccupent « très peu » ou « pratiquement pas » de ce que pensent les Français, contre 35%. Minoritaire dans les années 70, légèrement majoritaire dans les années 80, ce discrédit est devenu massif au début des années 90, avec la révélation des affaires politico financières, et n’a quasiment jamais cessé depuis d’être partagé par 6 Français sur 10. Notons toutefois que le résultat observé cette année correspond à une nette amélioration par rapport à celui obtenu il y a un an en pleine crise du CPE : 69% estimaient que les hommes politiques ne se préoccupaient pas de ce que pensent les Français.

Ce clivage entre les citoyens et les gens d’en haut ne se limite pas à une prise de distance avec les responsables politiques. Une fraction importante et croissante des Français estiment plus globalement que « les élites ne sont pas à la hauteur de leurs responsabilités » : 48% exprimaient ce grief en 1989, 53% en 1995, 57% en octobre 2005 et aujourd’hui. Ce discrédit des élites atteint un niveau élevé au moment même où les Français demanderaient à être rassurés quant à la capacité des dirigeants à conduire le pays vers un avenir qu’ils jugent lourd d’inquiétude. Une majorité d’interviewés (56%) craignent en effet que leurs enfant vivent moins bien qu’eux.

Sociologiquement et idéologiquement, un clivage difficile à lire

Le clivage gauche droite reste donc pour les individus une manière de se situer politiquement. Mais il est difficile de lui superposer les lignes de partage qui lui sont traditionnellement associés. L’articulation entre la classe sociale et l’affrontement gauche droite semble ainsi un lointain vestige du 20ème siècle. Ceux qui s’auto désignent comme appartenant à la « classe populaire » se situent presque autant à droite que la moyenne (28% vs 30%) et à peine plus à gauche (40% vs 37%). A l’opposé, ceux qui se considèrent comme des « privilégiés » ou des « gens aisés » ont, certes, davantage tendance à se situer à droite (38% vs 30%), mais pas moins à gauche (38% vs 37%) que la moyenne. Dans cette catégorie, c’est en fait le centre qui est déficitaire (17% vs 25%). Et parmi ceux qui se sentent appartenir aux « classes moyennes », la répartition entre la gauche et la droite est exactement la même chez les « classes moyennes supérieures » et les « classes moyennes inférieures ». Seuls les « défavorisés » autoproclamés, par ailleurs peu nombreux (3%) penchent nettement plus à gauche (49%) qu’à droite (17%), mais ils se distinguent aussi par une proportion de non répondants (22%) quatre fois supérieure à la moyenne.

Le clivage gauche droite ne semble pas non plus correspondre à une attente plus ou moins forte de changement. Si le désir de transformer la société est corrélé avec l’échelle gauche droite, c’est davantage selon une logique centre extrême. Le désir de changement fort (exprimé par 50%, se répartissant entre 9% pour un « changement radical » et 41% pour une « réforme en profondeur ») n’est en effet pas plus élevé à gauche (51%) qu’à droite (52%). Il est en revanche plus fort à l’extrême gauche (61%), quand les sympathisants d’extrême droite se distinguent par la proportion de ceux qui veulent « revenir en arrière sur certaines choses » (21% vs 13% en moyenne).

Enfin, le clivage gauche droite, y compris lorsqu’il s’agit de la sympathie partisane n’apparaît pas non plus fortement structurant pour l’exercice auquel nous nous sommes livré dans cette étude, et qui consistait à soumettre aux interviewés une batterie de 26 mots (dont ils devaient dire s’ils les jugeaient positifs ou négatifs) et de 24 mesures proposées par les candidats à la présidentielle. Sur les 26 mots proposés, 18 sont majoritairement appréciés à la fois chez les sympathisants de gauche et de droite (dont travail, solidarité, mérité, laïcité, nation, ordre, services publics, redistribution et concurrence), 1 est nettement rejeté par les deux familles (assistanat). Mondialisation et capitalisme sont jugés négatifs par la plupart des sympathisants de gauche, mais aussi par la moitié des sympathisants de droite. Révolution est dans la situation inverse. Au final, seuls socialisme, libéralisme et profit créent un net clivage, en étant apprécié par un camp et décrié dans l’autre.

Les réactions aux mesures testées s’articulent davantage avec le clivage gauche droite, mais pas totalement, loin s’en faut. Sur les 24 propositions des candidats :

- 11 sont majoritairement approuvées dans les deux camps

- 3 rejetées par les deux camps (la dépénalisation du cannabis, la construction d’un deuxième porte avion et la mise en place d’une franchise annuelle pour les dépenses de santé).

- 6 mesures ne se superposent qu’en partie au clivage gauche droite. Il s’agit de mesures qui sont majoritairement rejetée dans un camp, et qui divise l’autre.

Si bien qu’il ne reste que 4 mesures qui opposent frontalement la gauche et la droite :

- le mariage homosexuel, la régularisation des sans papiers et la généralisation des 35 heures, approuvées à gauche et rejetés à droite,

- l’assouplissement du code du travail, soutenu par la droite contre la gauche.

Ceux qui sont dans le clivage, et ceux qui n’y sont pas

La typologie à laquelle nous avons procédé éclaire la réalité de ce clivage qui semble jouer à cache-cache, en identifiant ceux dont les attitudes politiques sont encore très structurées par le clivage gauche droite, et ceux qui échappent à cette logique. L’analyse statistique de l’approbation des mots et des mesures (qui prend en compte non seulement la polarité de la réponse, mais aussi son intensité) fait apparaître que les opinions s’articulent entre elles et se structurent autour de deux dimensions, représentées par 2 axes.

L’un de ces axes, l’axe vertical de notre graphique, est bien un axe qui oppose la droite et la gauche. Mais l’univers des attitudes est aussi fortement structuré par un axe d’importance égale, qui oppose d’un côté des « idées généreuses » (qui correspondent au socle de l’Etat providence : tolérance, solidarité, laïcité, redistribution), et de l’autre des « mesures autoritaires » (suppression des allocations chômages à ceux qui refusent plus de deux emplois, familiales à ceux qui négligent l’éducation de leurs enfants, instauration d’un service minimum garanti lors des grèves, etc.). Et cette opposition entre les idées et les actions va brouiller l’axe gauche droite, parce que ces actions, qui pour la plupart son prônées à l’origine par des acteurs politiques de droite, vont attirer vers elles des individus qui se situent à gauche, et les éloigner du système de valeur de leur famille d’origine.

La manière dont l’articulation de ces deux dimensions (gauche contre droite, idées contre actions) structure la population s’illustre clairement dans notre analyse typologique et les six groupes qui en sont issus. Quatre de ces groupes se positionnent clairement sur l’axe gauche droite, et adoptent un comportement électoral très cohérent par rapport à ces attitudes. De la droite à la gauche, ce sont :

- Les « libéraux autoritaires » (12%). Très attachés aux valeurs d’ordre, d’autorité et de morale, ils soutiennent unanimement le service minimum, la suppression des allocations chômages en cas de refus d’emploi et l’alignement des régimes spéciaux. Ce groupe, plus âgé que la moyenne, vote massivement à droite (de Sarkozy à Le Pen)

- Les « centro-bobos » (15%). Attachés aux valeurs d’entreprises et aux valeurs d’ouverture et de tolérance, ils manifestent cette ouverture dans leur acceptation du fait homosexuel et leur soutien au droit de vote des étrangers. Ce groupe éduqué et aisé abrite le socle de François Bayrou (la moitié vote pour lui).

- Les « distanciés » (16%) se situent au centre de l’échelle gauche droite principalement par une certaine indifférence à l’égard de la politique, qui coexiste avec un fort attachement aux valeurs de solidarité et de tolérance. Ouvert aux autres et à la mondialisation, ce groupe où les jeunes et les catégories populaires sont nombreux s’intéresse peu à la politique et s’abstient plus que la moyenne.

- Les « gaucho-bobos » (12%) défendent avec vigueur les valeurs et les symboles de la gauche, et soutiennent plus que la moyenne la pertinence du clivage gauche droite. Ce groupe très intéressé par la politique est également plus instruit, et relativement aisé. Plus des trois quart d’entre eux votent à gauche ou à l’extrême gauche.

Les deux autres groupes échappent à ce clivage gauche droite dont ils ne reproduisent pas la logique dans leur comportement électoral, beaucoup plus éclaté. Ils représentent à eux deux près de la moitié de l’électorat.

- Les « étatistes autoritaires » (20%). Très attachés aux notions de travail et de mérite ainsi qu’aux valeurs d’ordre et d’autorité, et favorables aux mesures qui les traduisent, ils se caractérisent par un besoin de protection qui se manifeste dans leur attachement au service public, et dans la séduction qu’exerce sur eux le mot protectionnisme. Ils ont en majorité voté non au traité constitutionnel. Ils sont, comme les « libéraux autoritaires », plus âgés que la moyenne, mais nettement moins aisés.

- Les « défiants » (25%) rassemblent des personnes qui manifestent à l’égard des valeurs testées une distance qui contraste avec l’intérêt qu’ils accordent aux propositions des candidats. Plus critiques à l’égard des hommes politiques et des élites, ce groupe où les catégories populaires sont très représentées semble ne plus croire aux mots, mais à l’action.

Emmanuel RIVIÈRE

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30 mars 2007

29 mars : Identité Nationale, sans papiers… Royal ne convainc pas les Français

Lefigaro.fr.

Publié le 29 mars 2007

Actualisé le 29 mars 2007 : 18h44

OpinionWay : Les prises de positions de la candidate socialiste sur le drapeau français et la régularisation des sans papiers sont jugées mauvaises pour sa campagne.

La 12e vague du Politoscope Le Figaro/LCI apporte son lot de surprises. En tête des évènements marquants de la semaine pour les Français interrogés par OpinionWay, les déclarations de Ségolène Royal sur la Marseillaise et le drapeau tricolore (30%), loin devant la polémique sur le ministère de l’Immigration nationale (8%) ou les violences Gare du Nord (8%).

Les violences survenues dans la gare parisienne ont pourtant préoccupé les Français. 40% se disent «scandalisés», et 40% «inquiets» devant ces émeutes. Et contrairement à ce qu’annonçaient certains à gauche, Nicolas Sarkozy en sort plutôt grandi : 39% des Français estiment qu’une fois président, il y aurait «moins» d’incidents de ce type. Suit de près Jean-Marie Le Pen, à 38%. Pour autant, 45% des sondés estiment qu’avec le président du Front National, ces incidents seraient plus nombreux. Bayrou (19%) et Royal (17%) sont loin derrière. Royal désavouée sur le drapeau tricolore

Pour la candidate socialiste, les mauvais résultats s’accumulent. Les sondés sont 63% à estimer qu’elle a eu «tort» de faire ses propositions sur le drapeau tricolore au domicile des Français. Pourtant, les sondés sont 16% à juger «prioritaire» et 48% «important» le thème de l’identité nationale. Un thème sur lequel Nicolas Sarkozy est jugé le plus convaincant (30%), devant Le Pen (19%) et Royal (15%).

Quant à la proposition de Ségolène Royal de régulariser les parents sans papiers d’enfants scolarisés en France, elle ne recueille que 34% d’opinions favorables. Les Français sont massivement en faveur d’une régularisation au «cas par cas» (71%). Une position sur laquelle la candidate s’est d’ailleurs alignée en début de semaine.

Enfin, François Bayrou, qui occupe pour la 7e semaine d’affilée la première place est en revanche approuvé par 55% des sondés lorsqu’il s’inquiète de «l’invasion» des thèmes du Front National dans la campagne.

Sondage réalisé du 28 au 29 mars auprès de 1.008 personnes, interrogées en ligne, méthode des quotas

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30 mars : Le recul de Bayrou se confirme

Lefigaro.fr. Publié le 30 mars 2007

Actualisé le 30 mars 2007 : 16h05

Sofres : Le candidat centriste perd 3,5 points dans notre baromètre présidentiel hebdomadaire.

François Bayrou repasse sous la barre des 20% d’intentions de vote. C’est le principal enseignement de notre baromètre hebdomadaire TNS Sofres/Unilog pour RTL, Le Figaro et LCI.

En une semaine, le candidat centriste perd 3,5 points d’intentions de vote, un recul qui profite en priorité à Nicolas Sarkozy (28%, +2) et Jean-Marie Le Pen (12%, +1). Royal reste stable à 26,5 (+0,5%). Au second tour, l’avance de Nicolas Sarkozy reste inchangée, à 52% contre 48% pour Ségolène Royal.

60% des Français se disent par ailleurs sûrs de leur choix. Un chiffre en recul de 2% en une semaine, 37% (+3) disant encore pouvoir changer d’avis. Les plus indécis sont les 25-34 ans, qui sont la moitié seulement à se dire surs de leur choix. L’indécision se concentre aussi chez les électeurs de François Bayrou, qui ne sont que 57% à être convaincus de leur choix.

A trois semaines du scrutin, l’intérêt pour l’élection reste très fort, 81% des Français se disant «beaucoup» ou «assez» intéressés. Il faut cependant noter le léger décrochage des 18-25 ans, qui ne sont que 73% à s’intéresser à la campagne.

Les deux tiers des Français pronostiquent une victoire de Sarkozy.

Lorsqu’on demande aux Français lequel des candidats a le plus de chance d’être élu président, c’est encore Nicolas Sarkozy qui domine nettement, à 65% (+1) contre 16% (+1) pour Royal. Ce pronostic est encore plus fort chez les 25-34 ans, qui sont 74% à estimer que le président de l’UMP sera le prochain chef de l’Etat.

Les Français ne sont en revanche qu’un sur trois (+3) à souhaiter voir Nicolas Sarkozy élu. Le candidat de l’UMP ne dispose en la matière que d’une légère avance sur son adversaire socialiste (31%, +1). La semaine dernière, tous deux faisaient jeu égal, à 30%.

Les thèmes jugés le plus important pour les Français restent les mêmes : le chômage (47%), le pouvoir d’achat (36%), les retraites (35%). On constate par ailleurs un clivage partisan : en quatrième position globalement, l’insécurité est le thème le plus important pour les électeurs de droite (49%), alors que les électeurs de gauche ne la placent qu’au 7e rang des thèmes qu’ils jugent les plus importants, avec l’école en seconde préoccupation (41%).

Sondage réalisé les 28 et 29 mars auprès d’un échantillon de 1.000 personnes, méthode des quotas

Posté par gwen erwan à 18:24 - Sondages de campagne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sarkozy 1er en économie, Royal en tête sur le social, selon BVA

L'express, vendredi 30 mars 2007, mis à jour à 07:40

Ségolène Royal est mieux à même de mener une politique sociale juste que Nicolas Sarkozy, lui-même jugé plus capable que son adversaire socialiste de conduire une politique économique efficace, selon le baromètre économique BVA-BFM-Les Echos.

A la question de savoir qui des deux est le plus capable de réduire le chômage, Ségolène Royal arrive en tête avec 44%, contre 42% pour Nicolas Sarkozy. Dix pour cent des personnes interrogées ont répondu "ni l'un ni l'autre" et 4% ne se sont pas prononcées.

Pour 57% des sondés, Ségolène Royal mènera une politique sociale plus juste que Nicolas Sarkozy (33%). A l'inverse, le candidat de l'UMP est jugé davantage capable que la présidente de Poitou-Charentes (49% contre 39%) de favoriser la croissance économique en France.

De même, Nicolas Sarkozy l'emporte au chapitre de la réduction de la dette et des déficits publics (50% contre 35%). Il est aussi jugé davantage capable que l'élue socialiste de conduire une politique économique efficace (50% contre 39%).

Sur tous ces thèmes, Nicolas Sarkozy est en hausse de 3 à 7% par rapport au précédent baromètre effectué en décembre.

Interrogés sur leurs priorités en matière économique et sociale, les Français demandent avant tout aux prétendants à l'Elysée de réduire le chômage (60%). Ils ont 42% à appeler de leurs voeux une politique sociale plus juste et 32% à leur demander de favoriser la croissance économique en France.

Le sondage BVA a été réalisé par téléphone les 26 et 27 mars auprès d'un échantillon de 1006 personnes âgées de 15 ans et plus

Posté par gwen erwan à 18:18 - Sondages de campagne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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