Le Bouscat avec Nicolas Sarkozy !

Comité de soutien local de l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy

29 janvier 2007

Droit de grève : Nicolas Sarkozy précise sa réforme

lefigaro.fr (avec AFP).

Publié le 29 janvier 2007

Actualisé le 29 janvier 2007 : 11h15

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Dans un entretien à La Tribune, Xavier Bertrand, porte-parole du candidat, explique que la réforme concernera les «entreprises en charge d’un service public, universités et administrations». Les salariés pourraient voter à bulletin secret la poursuite ou non d’une grève au bout de huit jours.

Pas de «remise en cause», mais une «réforme». Dans un entretien au quotidien économique La Tribune, le ministre de la Santé et porte-parole du candidat de l’UMP précise ce matin les intentions de Nicolas Sarkozy concernant le droit de grève.

Dans son discours d’investiture du 14 janvier, le patron de la majorité avait annoncé qu’il comptait réformer ce droit, en généralisant les votes à bulletin secret des salariés sur la poursuite ou non de la grève au bout de huit jours.

Pas de «remise en question» du droit de grève

Xavier Bertrand précise ce matin que cette réforme sera limitée aux «entreprises en charge d’un service public, aux universités et aux administrations». Pour le porte-parole du candidat UMP, une telle réforme ne constitue pas une «remise en question» du droit de grève, inscrit dans la Constitution.

De même, «il n’est pas question» de remettre en cause le droit du travail, précise le ministre, qui veut «avancer vite et bien, en concertation avec les organisations syndicales» sur ce sujet.

La généralisation du CNE n’est plus d’actualité
Autre précision apportée par Xavier Bertrand : Nicolas Sarkozy ne compte pas généraliser le contrat nouvelle embauche (CNE). Si celui-ci «a montré que l’assouplissement du droit du travail permettait de libérer les embauches», il «a aussi des défauts comme l’absence de motivation de la rupture du contrat et une période d’essai bien trop longue».

Pour son contrat unique, le candidat de l’UMP souhaiterait plutôt s’inspirer du «modèle danois» et mettre en place «la flexi-sécurité», qui consiste à associer d’avantage de souplesse pour l’entreprise et une meilleure protection sociale pour le salarié, explique son porte-parole

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Coup de coeur !

heart021

André Glucksmann soutient  Nicolas Sarkozy

lefigaro.fr (avec AFP).

Publié le 29 janvier 2007

Actualisé le 29 janvier 2007 : 13h23

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Dans un entretien au Monde, le philosophe explique son ralliement par les prises de positions du président de l’UMP en faveur de la discrimination positive ou de la construction de mosquées. Plutôt ancré à gauche, André Glucksmann critique le «narcissisme» de sa «famille d’origine», tout en refusant d’y inclure Ségolène Royal.

Nicolas Sarkozy engrange un nouveau soutien. Et dans la sphère intellectuelle, celui-ci est de poids. Dans une tribune publiée dans Le Monde, le philosophe André Glucksmann annonce en effet son ralliement au candidat de l’UMP.

Choisissant de se démarquer de sa «famille d’origine», la gauche, l’auteur du «Discours de la haine», connu pour ses prises de positions interventionnistes, en Irak ou en Tchétchénie voit en Nicolas Sarkozy le «seul candidat aujourd'hui à s'être engagé dans le sillage de cette France du cœur» qui, selon lui, a soutenu les boat people vietnamiens, Solidarnosc, les dissidents russes ou les Tchétchènes.

De par son engagement en faveur de la discrimination positive ou de la construction de mosquées, «Nicolas Sarkozy rompt clairement avec cette droite habituée à cacher son vide derrière de grands concepts pontifiants», estime le philosophe, qui rappelle qu’il n’a jamais auparavant pris parti pour un candidat. Il émet cependant des réserves sur certaines opinions du président de l’UMP, qu’il «ne partage pas», comme la question des sans-papiers.

André Glucksmann critique violemment la «gauche officielle» qui «se croit moralement infaillible et mentalement intouchable. Marinant dans son narcissisme, elle se trouve fort dépourvue, lorsque Nicolas Sarkozy, prenant à contre-pied son camp, se réclame des révoltés et des opprimés», juge-t-il. Il se refuse en revanche à «incriminer» Ségolène Royal, «une candidate que je respecte», et qui selon lui «se trouve aux prises avec un vide plus grand qu’elle

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Nicolas Sarkozy défend les enseignants contre l'Etat, "qui n'assure pas leur protection"

LE MONDE | 02.12.06 | 13h48  •  Mis à jour le 29.01.07 | 14h21

our son premier meeting de candidat officiel, vendredi 1er décembre à Angers, Nicolas Sarkozy a choisi de s'adresser à un public délaissé par la droite : ces professeurs "admirables", ceux qu'il n'appelle plus désormais que "les maîtres". Une manière de se faire une place sur ce créneau déjà encombré par Ségolène Royal et François Bayrou et de sortir symboliquement de son rôle de ministre de l'intérieur. Désormais, sa volonté est de s'adresser "à tous" et "d'aller chercher aussi bien l'électeur du FN, les femmes et les hommes de gauche qui croient au mouvement, les abstentionnistes".

Le candidat du "tout est possible" a particulièrement visé les enseignants des zonnes d'éducation prioritaire (ZEP) dont on veut "taire la colère pour une prime de 80 euros par mois". En eux, M. Sarkozy voit les nouveaux "hussards noirs de la République", résistant "à la facilité et à la démagogie des instructions de l'éducation nationale". Dénonçant "l'Etat (qui) se met en situation de non-assistance à personne en danger en n'assurant pas leur protection et leur autorité", il se lance ce défi : faire, en cinq ans, des établissements déshérités, des établissements d'excellence.

L'école rêvée de M. Sarkozy est d'abord une arme "contre le communautarisme". Elle est une école du "respect" où l'on salue le professeur, où l'on apprend la règle. Rejoignant sa rivale socialiste, il plaide pour une "tenue décente" des élèves, car en "entre l'uniforme et le jean taille basse qui laisse trop voir, il y a un juste milieu". Cette école est enfin "libre" de choisir son projet éducatif, ses méthodes, ses élèves.

FLOU SUR LES MOYENS

Prônant, une nouvelle fois, la suppression de la carte scolaire, et l'autonomie des établissements, il promet aux enseignants la rémunération de leurs heures de soutien scolaire volontaires quand Mme Royal souhaite faire travailler les professeurs 35 heures dans les établissements.

Flou sur les moyens, il s'est montré déterminé sur l'objectif. Les "maîtres" doivent d'abord "transmettre leur savoir", et privilégier les grands auteurs car, dit-il, on y "apprend autant sur le courage, le civisme, l'amour de la patrie, la générosité, la fraternité et le refus des injustices qu'en participant à un forum de discussion improvisée où chacun vient dire la dernière idée qui lui passe par la tête".

Réactionnaire ? Il s'en défend : "L'école de la IIIe République a vécu. Pas question de revenir aux outils, aux programmes et aux méthodes du passé." Mais "il y a un juste milieu", croit-il, entre l'école "où l'on apprend tout par coeur et une école ou on n'apprend plus rien".

Toute cette première journée de campagne a d'ailleurs été placée sous le signe de la jeunesse et de la transmission. Rendant visite dans l'après-midi aux apprentis de la chambre de commerce et d'industrie d'Angers, M. Sarkozy les a assurés qu'il ne parlait pas seulement "pour les meilleurs et les champions du monde". "C'est très agréable de discuter avec des jeunes aussi responsables", s'est-il félicité, alors que les 15 à 25 ans lui sont, selon les sondages, majoritairement hostiles. Il leur a même glissé ce conseil : "Le narcissisme n'a jamais conduit au bonheur."

La maxime vaut-elle pour lui-même ? Dopé par les scores d'audience de son intervention la veille sur France 2, rassuré par le battage médiatique autour de son entrée en campagne, le président de l'UMP est persuadé d'avoir eu raison dans sa stratégie. Il n'a pu, du coup, résister à la tentation de régler quelques comptes avec la presse. A l'envoyé spécial de Libération, il lance : "Quelle analyse fantastique !" Allusion à la "une" du quotidien, qui a conclu à un "ratage" de son annonce de candidature. A l'encontre de celle de TF1, il grince : "Mes condoléances pour votre mauvaise audience jeudi." Avec Le Monde, il ironise : "Alors, est-ce que j'ai retrouvé mon second souffle ?", en référence à un titre (Le Monde du 29 novembre).

Mais tout à sa joie et sa confiance retrouvée, le président de l'UMP a déjà enjambé les étapes qui le conduiront, croit-il, à un face-à-face avec sa rivale du PS. La primaire interne de l'UMP pour laquelle, la veille encore, il invitait Michèle Alliot-Marie, à s'inscrire au plus vite, n'a pas même été évoquée : "C'est derrière nous, veut-il croire. Les électeurs ont déjà tranché. Ils veulent le match avec Royal

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Présentation de l'éditeur


Cette année, les Français vont élire le sixième président de la Ve République. Pour la première fois, deux acteurs clés de la communication politique font cause commune pour analyser et décortiquer les mécanismes qui conduisent indubitablement le meilleur candidat à l'Élysée.
Malgré les protestations offusquées, lorsqu'on veut gagner, il faut d'abord bien communiquer. Pour vaincre, il faut convaincre. Pour se faire aimer, il faut donner, tout donner, à la limite de ses capacités. Stratégie, publicité, événements et meetings, coups médiatiques et coups tordus. Chaque prise de l'Élysée est une aventure à grand spectacle.
De la première campagne de 1965 à celle de 2002, qui bouscula toutes les prévisions, ce livre bourré d'anecdotes nous fait pénétrer de plain-pied dans les coulisses des campagnes présidentielles de ces dernières décennies : de Gaulle mis en ballottage en 1965, élection de Georges Pompidou après la tourmente de Mai 68, remontée spectaculaire de Jacques Chirac en 1995 ou échec cuisant de Jospin il y a cinq ans...
Le lecteur découvrira aussi, en primeur, les pronostics de nos deux grands spécialistes sur le nom de l'heureux élu de 2007.


Biographie de l'auteur
Jacques Séguéla est le symbole de la publicité, mais aussi un passionné de communication politique. II a conduit en France les campagnes de François Mitterrand et de Lionel Jospin, et dans le monde, quinze autres présidentielles toutes victorieuses.
Thierry Saussez est, depuis plus de vingt ans, l'un des leaders de la communication politique. Il est intervenu auprès de la plupart des grandes figures de la droite républicaine: Jacques Chirac, Alain Juppé, Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy, etc. II a également conseillé à l'échelle internationale plusieurs chefs d'État ou Premiers ministres, en particulier en Europe et en Afrique

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Sarkozy entend maintenir l'effort de défense

Le nouvel Observateur AP | 26.01.2007 | 12:17

Nicolas Sarkozy précise ses intentions en matière de défense. "Il serait imprudent de relâcher notre effort", déclare le candidat UMP dans un long entretien publié dans le numéro de janvier-février 2007 de la revue "La Défense". Le candidat UMP prône cependant une utilisation plus efficace des crédits de la loi de programmation militaire.

Jusqu'à maintenant, Nicolas Sarkozy est resté discret sur les questions de défense, domaine réservé du chef de l'Etat. C'est l'un des rares sujets n'ayant pas fait l'objet d'une convention thématique de l'UMP. Depuis 2004, et son bras de fer avec Michèle Alliot-Marie sur les crédits militaires alors qu'il était à Bercy, conclu par le fameux "je décide, il exécute" de Jacques Chirac, le président de l'UMP était même réputé vouloir faire des économies dans ce domaine.

Dans l'entretien, M. Sarkozy rend un hommage inhabituel à Jacques Chirac. "La loi de programmation 2003-2008 a permis de redresser l'effort d'équipement de nos forces armées, fortement malmené par le gouvernement Jospin entre 1997 et 2002 (...) Le mérite en revient principalement à Jacques Chirac", estime-t-il.

Le candidat UMP se prononce pour un maintien "au minimum à son niveau actuel" de l'effort global de défense après 2008, date à laquelle l'actuelle loi de programmation militaire votée en 2002 arrivera à échéance.

"On peut raisonnablement penser, compte tenu de la forte instabilité de certaines régions du monde, de l'acuité de certaines menaces et de notre statut international, qu'il serait imprudent de relâcher notre effort de défense", a déclaré le candidat UMP.

Nicolas Sarkozy se dit cependant "convaincu qu'à effort constant, nous pouvons encore accomplir bien des progrès pour dépenser mieux, pour utiliser plus efficacement les crédits mobilisés, qu'il s'agisse de la maîtrise des coûts et des calendriers".

Le candidat UMP estime ainsi que la clôture de la loi de programmation 2003-2008 "ne pourra faire l'économie de quelques ajustements en raison des problèmes de maîtrise calendaire, technique et financière posés par certains programmes".

Il propose de mettre en oeuvre s'il est élu un "audit" des programmes en cours et une "réflexion approfondie sur la réévaluation du cadre stratégique de notre politique de défense". "Pourquoi ne pas imaginer par exemple une loi de programmation militaire exprimant des objectifs capacitaires associés à des enveloppes de crédits plutôt qu'un catalogue d'équipements?", suggère-t-il.

Nicolas Sarkozy veut par ailleurs mettre en place un "conseil de sécurité nationale" auprès du chef de l'Etat pour "élaborer et mettre en oeuvre notre politique de défense", et d'une "agence de la défense civile" pour diffuser "l'esprit de défense" dans la société

Sur la question stratégique de la dissuasion nucléaire, qui représente 10% du budget militaire, Nicolas Sarkozy promet de tout faire pour "préserver intacte l'indépendance et la crédibilité" de la force de dissuasion, tout en prévenant qu'il serait vigilant sur l'utilisation des crédits.

Le candidat prône en outre une "réflexion" sur les conditions d'engagement des troupes françaises dans les opérations extérieures (Opex), telles que la Côte d'Ivoire, le Liban ou l'Afghanistan. "L'armée française n'est pas un corps expéditionnaire destiné à jouer les pompiers ou les gendarmes aux quatre coins du monde entier: elle n'en a ni la vocation ni les moyens", estime M. Sarkozy.

Le président de l'UMP s'engage à réinvestir les marges de manoeuvre dégagées par les économies réalisées dans le spatial, le renseignement, la protection des soldats et la revalorisation de la condition militaire.

Nicolas Sarkozy ne répond cependant pas à toutes les questions. Interrogé sur le sort du deuxième porte-avions que la France envisage de construire avec la Grande-Bretagne, il explique qu'il n'a pas "aujourd'hui tous les éléments pour se prononcer sur ce point".

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Coup de peur !

expressions266

Les gaffes de Royal ravissent l'UMP

Publié le 27 janvier 2007

Actualisé le 27 janvier 2007 : 10h40

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Les responsables UMP s'interrogent sur les faux pas répétés de la candidate PS et sur

Les responsables UMP s'interrogent sur les faux pas répétés de la candidate PS et sur "son vrai visage"
Le Figaro Magazine.

Plusieurs députés du parti majoritaire estiment que Royal « n'a pas le niveau ».

« À CHAQUE JOUR son faux pas. On voit mal comment Ségolène Royal pourrait accéder aux plus hautes fonctions ! » L'opinion de Bernard Perrut (UMP, Rhône) est partagée par bon nombre de députés de la majorité, qui s'interrogent sur la « fragilité » de la candidate socialiste à l'élection présidentielle et sur « son vrai visage ». Michèle Tabarot (Alpes-Maritimes) considère qu'il y a un tel « flottement » dans sa campagne qu'elle alimente « une vive inquiétude dans son propre camp ». Jean Leonetti en est aussi convaincu : « Ce n'est pas un trou d'air. Ségolène Royal a définitivement altéré sa crédibilité en tant que futur chef de l'État. Les Français sont passés de la séduction à la déception », selon le député maire d'Antibes. « Son image s'effrite. Elle n'a pas le niveau », tranche Thierry Mariani. « C'est comme un désenchantement », ajoute Claude Goasguen, pour qui la candidate aura « beaucoup de mal à remonter la pente ». Le député de Paris pense même qu'« il y a de plus en plus de socialistes sceptiques qui voteront pour François Bayrou ».

Élu de Charente-Maritime, Xavier de Roux ironise : « Il pleut des lieux communs. Mais elle dit aux Français : »Tendez vos rouges tabliers* »... Évoquant les fameuses « ségolinades » de la candidate, la « bravitude », les « citoyens experts », Jean-Jacques Descamps affirme que « trop d'originalité nuit à la nouveauté » et que les Français « ne comprennent rien à son vocabulaire éthéré ».

Les proches de Nicolas Sarkozy n'en reviennent pas. « Je la trouve étrange. Dans sa campagne, il n'y a pas de rythme, pas d'idées, pas d'équipe. Cela fait très amateur », explique, songeur, Éric Woerth. Prudent, Patrick Devedjian mesure son propos : « Elle a un début de campagne difficile, qui donne le sentiment de l'impréparation. Mais je ne sous-estime pas l'adversaire. » Sur le fond, le conseiller politique du président de l'UMP constate que la candidate socialiste « a fait le choix de dévoiler son programme assez tard, laissant un espace vide, rempli de petits incidents de parcours ».

«Politique de l'apparence»

Hervé Novelli relève qu'elle « est muette sur le plan intérieur, ne dit rien sur l'économie et le social » mais qu'elle « s'exprime trop à l'extérieur, au risque de créer des incidents diplomatiques ». Étonné par son déplacement au Proche-Orient, Louis Giscard d'Estaing dénonce « ses lacunes », « sa méconnaissance des problèmes qui relèvent de la responsabilité du chef de l'État » et déplore sa « politique de l'apparence : au Liban, il vaut mieux les Casques bleus qu'une veste blanche ! ».

Le député villepiniste Georges Tron juge son début de campagne « étonnant » et « contre-productif » : « On pensait que Ségolène Royal affichait un certain détachement pour mettre en valeur son professionnalisme et sa compétence. Mais on découvre qu'elle ne fait que dissimuler sa difficulté à appréhender les grands dossiers ». Autre proche du premier ministre, Hervé Mariton pense au contraire que « ses bourdes sont en fait des provocations pour montrer qu'elle est antisystème » et que la candidate du PS « a choisi la stratégie du risque maximum, en faisant l'impasse sur le premier tour ».

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Coup de gueule !

expressions266

UMP : Ségolène Royal veut "casser" la République

lefigaro.fr. Publié le 28 janvier 2007

Actualisé le 28 janvier 2007 : 17h02

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Le parti majoritaire fustige les propos de la candidate PS en Guadeloupe, et ironise sur ce déplacement « pêche aux voix ».

Ségolène Royal veut « tout casser, y compris la République ». Les porte-parole de l'UMP ont contre-attaqué dimanche, après les propos tenus la veille par la candidate PS à la présidentielle au cours de son déplacement en Guadeloupe, seconde étape de son voyage de campagne aux Antilles.

« Après ses propos déplacés sur l'indépendance de la Corse, la candidate socialiste à la présidentielle s'en est de nouveau pris à l'indivisibilité de la République, ainsi qu'à l'unité du peuple français, lors d'une réunion publique, samedi soir, aux Abymes », ont souligné Valérie Pécresse et Luc Chatel.

« Démagogique et inacceptable »

Lors de ce meeting, près de Pointe-à-Pitre, Ségolène Royal a lancé en créole: « Nou kay cassé çà » (on va tout casser!), répétant qu'elle était « une femme debout » et que « la victoire est irrésistible ». Pour l'UMP, « la pêche aux voix à laquelle s'est livrée » Royal aux Antilles « a dépassé les limites de l'acceptable », et « les principes fondateurs de la République ne sont pas négociables dans le cadre d'une campagne électorale ».

« En entendant certains de ses propos, les Français ont surtout eu l'impression que c'était la République que Mme Royal voulait casser ». « En affirmant de façon démagogique que ce n'était pas de Paris qu'on devait gouverner, elle a laissé entendre très clairement sa préférence pour un projet fédéraliste si ce n'est autonomiste », ont encore estimé les deux porte-parole

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Quatre hypothèses pour un départ de la Place Beauvau

LE MONDE | 26.01.07 | 14h35  •  Mis à jour le 26.01.07 | 14h35

SAINT-QUENTIN (Aisne) ENVOYÉ SPÉCIAL

a promesse d'une campagne "sereine" ne sera pas tenue. Pourtant, l'image de Nicolas Sarkozy, accompagné de Michel Barnier, Xavier Bertrand et Christine Boutin, embarquant dans le train Corail de 12 h 37 à destination de Saint-Quentin, s'en voulait l'illustration. Un candidat et ses conseillers devisant aimablement avant une visite de terrain. Quoi de plus paisible. Mais voilà, ce jeudi 25 janvier, tout a volé en éclats. "Il veut rester zen, mais ça l'énerve", glisse un conseiller du candidat.

Ce qui l'énerve ? La polémique suscitée par la révélation par Le Canard enchaîné du 24 janvier d'une enquête des Renseignements généraux (RG) visant Bruno Rebelle, ancien président de Greenpeace France et conseiller de Ségolène Royal. Une révélation confirmée par les RG. Croyant tenir l'occasion d'affaiblir le président de l'UMP, le Parti socialiste dénonce "le mélange des genres" entre le candidat et le ministre de l'intérieur. "Ça va ressusciter le fantasme d'un homme qui contrôlerait tout", redoute-t-on dans l'entourage de M. Sarkozy.

Alors, le président de l'UMP se lâche, et le paisible déplacement de campagne se transforme en conférence de presse improvisée. Le ton est donné : les adversaires se rendront coup pour coup. Les accusations du PS ? "Parfaitement ridicules, balaye le candidat. Je comprends très bien que M. Hollande veuille reprendre la main sur la campagne en lieu et place de Mme Royal. C'est une tempête dans un verre d'eau pour tenter de faire oublier les sondages."

Comme s'il avait déjà passé sa rivale socialiste par pertes et profits ou qu'il voulait l'épargner, c'est son compagnon qu'il vise, l'accusant implicitement d'être le vrai candidat du PS : "M. Hollande devrait laisser Mme Royal faire campagne. C'est un machiste. Cela traduit une grande nervosité. D'ailleurs, je le comprends, il y a de quoi être nerveux."

Doit-il quitter le gouvernement, comme le premier secrétaire du PS le lui demande ? "M. Hollande, poursuit-il, était premier secrétaire du PS quand M. Jospin était candidat (en 2002). Il allait toutes les semaines à Matignon pour le conseiller. Pourquoi ne lui a-t-il pas demandé alors ce qu'il me demande aujourd'hui ?"

Mais les pressions pour réclamer son départ du gouvernement ne vont pas retomber. Dans l'entourage de M. Sarkozy, quatre dates sont jugées "possibles" pour permettre au ministre de quitter la Place Beauvau sans avoir l'air d'obéir à ses détracteurs. Il s'agit pour lui de tenir au moins jusqu'à la fin de la session parlementaire et la réunion du Parlement en Congrès, le 19 ou le 26 février. C'est le scénario le plus probable. Autres occasions de départ : le dépôt des candidatures au Conseil constitutionnel le 16 mars et leur validation le 20 ; la déclaration du chef de l'Etat sur sa décision de se représenter ou pas à une date non précisée, ou encore le début de la campagne officielle le 9 avril. "Nicolas est troublé, admet un proche. Ce ne sont pas seulement ses amis qui lui conseillent de partir, mais aussi ses ennemis. Du coup, il ne sait s'il doit faire plaisir aux uns ou résister à l'injonction des autres."

APPEL DU PIED AUX TRAVAILLEURS

C'est avec la même vigueur que le combat Sarkozy-Hollande reprend le soir même lors d'un meeting au Palais des sports de Saint-Quentin. Alors que M. Hollande accuse le ministre de "captation d'héritage" sur les figures totémiques de la gauche, il le provoque, se déclarant carrément "l'héritier de Jaurès" et de "l'enfant de 36" qui découvre la mer grâce aux congés payés. Il invective : "L'histoire de France n'appartient à personne, en tout cas, elle n'a pas commencé avec le Parti socialiste." Il ironise : "Je n'ai jamais vu M. Hollande défendre avec autant d'énergie la propriété et l'absence de droits de succession." Il accuse : "Cette gauche-là pratique le communautarisme historique." Il insinue : "Je sais qu'il y a des gens pour lesquels le patriotisme de parti sera toujours plus grand que l'amour de la patrie."

Accusant implicitement la gauche d'avoir "cultivé la haine de la France" par le "dénigrement de la nation", il lui oppose sa volonté de "rassemblement" et propose de "dépasser les clivages, parce que les défis que nous avons aujourd'hui à relever sont bien au-delà de la droite et de la gauche". Une ambition qu'il illustre immédiatement par un appel du pied aux "travailleurs trop longtemps oubliés par la droite et qui ont été trahis par la gauche" qui "ne reconnaît plus le travail, qui ne comprend plus les travailleurs, qui n'écoute plus le peuple dans son aspiration à la sécurité, à l'identité, à la protection".

Persuadé, comme Jacques Chirac en 1995, que l'élection se gagnera au peuple, il poursuit : "Il y a une culture ouvrière, une façon d'être des ouvriers, un rapport particulier des ouvriers à la vie et au travail. Je ne veux pas que cette culture ouvrière se perde." Et le candidat, frôlant l'ouvriérisme, de conclure "à leur manière, les travailleurs sont des résistants".

Mais il n'oublie pas dans le même mouvement de préciser qu'il croit " à la puissance créatrice du capitalisme" qui ne "peut pas survivre dans une éthique et un certain nombre de valeurs spirituelles". "Sarkozy président !", lance alors un spectateur. Le candidat interrompt un instant sa logorrhée et réplique : "J'y pense tous les jours."

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Sondage : la campagne de Nicolas Sarkozy jugée meilleure que celle de Ségolène Royal

LEMONDE.FR | 28.01.07 | 09h45  •  Mis à jour le 28.01.07 | 19h24

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La campagne de Nicolas Sarkozy est plus "solide" que celle de Ségolène Royal

Ce n'est pas un sondage sur les intentions de vote. Juste un premier bilan de la campagne. Selon un sondage CSA réalisé pour Le Parisien Dimanche/Aujourd'hui en France publié dimanche 28 janvier, Nicolas Sarkozy a mieux réussi son entrée dans la campagne, au contraire de Ségolène Royal, qui multiplie gaffes et faux pas, se surtout, dont la méthode ne convainc pas.

57 % des Français estiment que la campagne électorale de Nicolas Sarkozy est plus "solide" et 45% qu'elle est plus "crédible" que celle de Ségolène Royal, mais la candidate socialiste est jugée plus proche des préoccupations des Français. 57% des sondés estiment que le qualificatif de "solide" s'applique mieux à la campagne de Nicolas Sarkozy qu'à celle de Ségolène Royal, contre 25 % qui pensent le contraire.

Par ailleurs, 52 % trouvent la campagne du candidat UMP "précise" (contre 23 % qui optent pour Royal), 45 % la trouvent "crédible" (31 % pour Royal) et 39 % estiment qu'il propose des idées nouvelles (33 % pour Royal). En revanche, 40 % des sondés trouvent que c'est la candidate socialiste qui est plus proche de leurs "préoccupations" (38 % optent pour Sarkozy) et 42 % la trouvent "moderne" (38 % pour Sarkozy).

plus confiance"

Défense de l'environnement : Ségolène Royal et José Bové inspirent plus confiance

Ségolène Royal et José Bové sont les personnalités auxquelles les Français font le plus confiance pour défendre l'environnement, selon un sondage CSA qui sera diffusé dimanche par France 3 et France Info. Ségolène Royal inspire confiance dans ce domaine à 51 % des personnes interrogées contre 42% d'un avis contraire. Le score est de 51 % contre 44 % pour José Bové. Dominique Voynet arrive troisième, avec 48 % contre 42 %. François Bayrou a un solde négatif (40% contre 49%) de même que Nicolas Sarkozy (35 % contre 59 %).

Chez les sympathisants Verts, M. Bové est en tête (74 % contre 23 %), devant Mme Royal (56 % contre 41 %) et Dominique Voynet (53 % contre 35 %). Le sondage a été réalisé le 24 janvier par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de 1 004 personnes âgées de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

Le leader altermondialiste José Bové a confirmé samedi à Nîmes, dans le Gard, qu'il se prononcerait officiellement sur sa candidature à la présidentielle le 1er février, précisant qu'il avait d'ores et déjà retenu une salle à Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, pour un premier meeting de campagne, le 7 février.

François Bayrou se verrait bien en troisième homme mais il perd des soutiens

Trois Français sur quatre (75 %) pensent que François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle, est "courageux", 53 % le situent "au centre" de l'échiquier politique et 43 % trouvent qu'il a réussi son entrée en campagne, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche. Enfin, 53 % des Français le situent "au centre" de l'échiquier politique, 11 % à gauche, 10 % à droite, tandis que 22 % ne le voient "ni à gauche, ni à droite".

Dopé par les sondages, François Bayrou a envie d'y croire, toutefois plusieurs élus UDF en désaccord avec la stratégie anti-UMP de François Bayrou ont annoncé qu'ils soutiendraient Nicolas Sarkozy à la présidentielle, alors même que le candidat centriste monte dans les sondages et a accusé le parti majoritaire de chercher à "acheter" ses amis.

Après le député des Hauts-de-Seine Pierre-Christophe Baguet en octobre, et la sénatrice de Loire-Atlantique Gisèle Gautier début janvier, c'est l'ex-PDG d'Air France Christian Blanc, député des Yvelines, qui a annoncé jeudi son ralliement au candidat de l'UMP. M. Blanc, qui n'était qu'"apparenté" UDF, déplorait depuis des mois l'absence de "visibilité" du projet de M. Bayrou et n'expliquait son affiliation que par "une convergence de vues sur l'Europe".

Après ces défections, l'UDF ne compte plus que 28 députés, 32 sénateurs et 11 députés européens. Mais d''autres élus pourraient effectivement suivre. Mercredi, des élus des Hauts-de-Seine - fief de Nicolas Sarkozy - et du Nord, comme le député André Santini et la sénatrice Valérie Létard, ont annoncé la réactivation du parti social-démocrate (PSD), rebaptisé "cercle démocrate, républicain et social" (CDRS).

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Sondages: Sarkozy marque des points devant Royal

La Tribune du 29/01/2007

Selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche, aujourd'hui, 77% des Français estiment que Nicolas Sarkozy a réussi son entrée en campagne contre 57% pour Ségolène Royal. D'autres parts, 75% des Français estiment que François Bayrou est "courageux". Un autre sondage CSA Le Parisien est aussi plus favorable à Nicolas Sarkozy sur la "solidité" de sa campagne par rapport à celle de Ségolène Royal, qui est pour sa part "plus proche des préoccupations".

La guerre des sondages se poursuit pour les candidats à la présidence de la république. Selon le Journal du Dimanche (JDD), qui a publié un sondage Ifop sur la réussite de l'entrée en campagne des principaux candidats, Nicolas Sarkozy marque des points.

Pour 77% des sondés (967 personnes interrogées du 25 au 26 janvier) ministre de l'intérieur et président de l'UMP a réussi son entrée en campagne. Pour Ségolène Royal, seulement 57% des personnes interrogées pensent la même chose. François Bayrou a convaincu pour sa part seulement 44% des Français sur la qualité de son entrée en campagne. Les sondés estiment par ailleurs à 32% que Jean-Marie Lepen l'a réussie.

Par ailleurs, François Bayrou, sur lequel un sondage spécifique a été demandé, est considéré à 75% des sondés comme étant "courageux". 46% des personnes interrogées pensent qu'il propose de nouvelles solutions pour le pays et 37% estiment qu'il a la stature d'un chef d'Etat.

Mais dans le match qui oppose Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, le président de l'UMP prend encore un peu d'avance selon un autre sondage CSA/Parisien Dimanche/Aujourd'hui en France. D'après ce sondage, 57% des Français estiment que le qualificatif "solide" s'applique mieux à campagne électorale de Nicolas Sarkozy qu'à celle de Ségolène Royal. Toutefois, selon le même sondage, la candidate socialiste est jugée plus proche des préoccupations des Français. Reste que le résultat de ce sondage est globalement assez sévère contre Ségolène Royal, car 31% des français jugent la campagne de la candidate socialiste "crédible" contre 45% pour Nicolas Sarkozy. Ségolène Royal semble cependant plus "moderne" aux sondés (à 42%) que Nicolas Sarkozy (38%).

Enfin, selon un autre sondage CSA à être diffusé sur France 3 et France Info, Ségolène Royal et José Bové sonnt les deux personnalités auxquelles les Français font le plus confiance pour défendre l'environnement. La candidate socialiste inspire confiance dans ce domaine à 51% des Français. 51% des Français pensent la même chose de José Bové et 48% de Dominique Voynet.

A noter que le leader altermondialiste José Bové se prononcera officiellement sur sa candidature à la présidence de la république le 1er février, a-t-il confirmé samedi à Nîmes, dans le Gard. Il a toutefois précisé qu'il avait retenu une salle à Aubagne dans les Bouches-du-Rhône pour un premier meeting de campagne, le 7 février

Posté par gwen erwan à 05:03 - Sondages de campagne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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