Le Bouscat avec Nicolas Sarkozy !

Comité de soutien local de l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy

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22 janvier 2007

Beaucoup de livres ont déjà été - ou seront - publiés sur Nicolas Sarkozy, et la curiosité qu'inspire cet homme politique devrait s'amplifier à l'approche de l'élection présidentielle. La particularité de la biographie que lui consacre Catherine Nay tient cependant à plusieurs éléments : son exhaustivité (de l'origine des grands parents aux épisodes les plus récents) ; son " empathie critique " (Catherine Nay fréquente, depuis plus de vingt ans, les " microcosmes " qu'elle décrit dans ce livre) ; la personnalité de l'auteur (qui s'est déjà illustrée avec des ouvrages fameux. En effet, Catherine Nay est La biographe par excellence des fauves politiques qu'elle côtoie chaque jour. Et, une fois de plus, elle le prouve avec ce livre qui, de toute évidence, sera un élément très visible de la campagne qui s'annonce…

Dans ce Pouvoir nommé désir, l'auteur explore méticuleusement la genèse familiale du " petit Nicolas ". Son père (un aventurier flamboyant, un père trop absent), sa mère (le pivot du " clan " Sarkozy… une sorte de Rose Kennedy), ses amis, ses amours, son enfance, etc… sont évoqués avec une précision incroyable. Ces éléments permettent de mieux comprendre l'avidité avec laquelle Nicolas Sarkozy se jeta sur la politique, et comment il voulut en faire son festin. Plus subtilement, les relations avec son père-absent éclairent le souci que Sarkozy aura toujours d'être reconnu par les pères (Pasqua, Chirac) ou, à défaut, de les tuer…

Bien entendu, cette biographie s'attarde sur les arcanes de la vie politique - de la " prise " de la mairie de Neuilly à celle de l'UMP - sur les relations de " Sarko " avec Balladur, Chirac, Juppé ou Seguin. Sur chacun de ces points, Catherine Nay raconte, révèle, nuance : son style, très vif, emporte un récit passionnant de bout en bout…

Biographie de l'auteur:
Catherine Nay est éditorialiste à Europe 1. Elle a déjà publié, chez Grasset : Le Noir et le Rouge, La double méprise, Les sept Mitterrand et Le dauphin et le régent.

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Flash Back !

Portrait de Nicolas SARKOZY en quelques images ...

Emission "A vous de juger" sur France 2 vendredi 1 décembre 2006 à 18:21


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Nicolas Sarkozy veut réduire la pression fiscale

NOUVELOBS.COM | 22.01.2007 | 14:32

Dans un entretien au Monde, le candidat de l'UMP propose de limiter les impôts à 50% des revenus, tout en maintenant l'ISF.

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy précise son programme économique. Dans un long entretien publié lundi 22 janvier par Le Monde, le candidat UMP à la présidentielle s'engage à réduire de quatre points le taux de prélèvements obligatoires en ramenant à 50% des revenus le "bouclier fiscal".
Le président de l'UMP place l'ensemble de son projet sous le signe de la revalorisation du travail, "la priorité des priorités". Selon lui, "la crise morale française porte un nom: c'est la crise du travail".
A ses yeux, le "premier grand problème" de l'économie française est l'insuffisance du pouvoir d'achat, dû à des salaires "trop bas", des charges "trop lourdes" et à une pression fiscale "trop élevée". "Les 35 heures ont servi de prétexte à la rigueur salariale et creusé le déficit de l'Etat", accuse le candidat UMP.
Nicolas Sarkozy veut donc "récompenser le travail" pour "créer de l'activité, favoriser la croissance" par une "véritable révolution économique".

L'ISF maintenu

Dans ce cadre, il renouvelle son engagement de limiter les impôts à 50% des revenus. "Nul ne paiera au fisc plus que la moitié de ce qu'il a gagné", promet le candidat. Ce bouclier fiscal, limité actuellement à 60% des revenus, intégrera la contribution sociale généralisée (CSG) et la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).
Dans une autre réforme fiscale, Nicolas Sarkozy souhaite que "95% des Français soient exonérés des droits de succession", sans fixer pour l'instant de plafond. Il entend permettre aux Français qui achètent leur logement de déduire "100% des intérêts d'emprunt" de leur impôt sur le revenu.
En revanche, le président de l'UMP affirme qu'il ne supprimera pas l'impôt de solidarité sur la fortune. Il n'est pas question non plus de sortir la résidence principale de l'assiette de l'ISF pour tenir compte de la hausse des prix de l'immobilier. Le candidat UMP souhaite seulement donner aux contribuables assujettis à l'ISF la possibilité de déduire les investissements réalisés dans les PME "jusqu'à 50.000 euros".

Assouplissement des 35 heures

Nicolas Sarkozy entend en outre aller plus loin dans les assouplissements à la loi sur les 35 heures. Pour inciter les entreprises à recourir aux heures supplémentaires, il propose que les employeurs ne paient pas de cotisations au-delà de 35 heures et que le salarié ne paie pas d'impôt sur le revenu additionnel qu'il perçoit. Ainsi, "un salarié rémunéré au SMIC qui fera quatre heures supplémentaires par semaine augmentera son revenu de près de 2.000 euros par an".
Le candidat UMP entend par ailleurs porter à 25% la majoration de salaire versée pour les heures supplémentaires, quelle que soit la taille de l'entreprise. Celle-ci est aujourd'hui limitée à 10% dans les entreprises de moins de 20 salariés.
Ces mesures permettraient de réduire de quatre points le taux de prélèvements obligatoires, aujourd'hui à 45,3% du PIB, pour le ramener dans "la moyenne de l'Union européenne à quinze". Cela équivaudrait à "rendre 68 milliards d'euros aux Français", calcule Nicolas Sarkozy.

"Supprimer tous les organismes inutiles"

Le président de l'UMP financerait ce programme en taillant dans les dépenses publiques. Il réaffirme son objectif de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et veut "supprimer tous les organismes inutiles" ainsi qu'une "révision systématique de tous les programmes". Il évoque ainsi les "cinq milliards d'euros" consacrés aux préretraites et les "23 milliards de la formation professionnelle", gisements d'économies selon lui.
Nicolas Sarkozy fait sien l'objectif de ramener la dette publique sous la barre des 60% du PIB, comme le veut le pacte européen de stabilité et de croissance, mais sans fixer de date. "Ce qu'il faut, c'est en priorité faire des réformes. Ce sont elles qui apporteront la croissance et les économies", explique-t-il.
Pour combler le "trou" de la Sécurité sociale, il propose également l'instauration d'une "franchise modeste par famille" sur les premiers euros de dépenses annuelles de santé.
Le président de l'UMP propose enfin de porter de 2,5 à 5% du PIB la fiscalité écologique en mettant en place d'une imposition "différenciée pour les produits propres et les produits polluants".

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Coup de coeur !

heart021

Juppé veut « aider » Sarkozy

Le figaro. Publié le 22 janvier 2007

Actualisé le 22 janvier 2007 : 09h13

logo FIGARO

Alain Juppé

 

Le maire de Bordeaux juge la campagne de Royal « pas convaincante ».

INVITÉ HIER du Grand rendez-vous Europe 1-TV5-Le Parisien, Alain Juppé a réaffirmé son soutien à Nicolas Sarkozy, raillant quelque peu, au passage, la campagne de Ségolène Royal, et notamment son concept de démocratie participative. « La démocratie participative ça me fait penser à M. Jourdain. (...) Je découvre que j'en fais sans en être conscient », a ironisé le maire UMP de Bordeaux. « Ça fait belle lurette que ça existe », a-t-il poursuivi, rappelant qu'en 1976 il avait édité une plaquette sur la « Démocratie au quotidien ». Jugeant que la campagne socialiste n'était « pas convaincante », l'ancien premier ministre a cependant limité ses attaques, faisant part de son « envie de prendre un peu de recul » par rapport à la campagne présidentielle, ayant par le passé « beaucoup guerroyé contre (ses) adversaires ».

Avant son départ pour l'Inde et la Chine, où il doit convaincre les représentants de ces deux pays de participer à la Conférence internationale sur l'environnement, qui se tiendra à Paris les 2 et 3 février, Alain Juppé a défini le rôle qu'il souhaite jouer dans la campagne. « L'expérience m'a appris qu'une campagne ça pesait lourd dans le choix des électeurs (...) Mon souci c'est d'aider notre candidat dans la campagne pour développer ses idées sur un certain nombre de sujets », a-t-il précisé, ajoutant qu'évidemment une candidature de Jacques Chirac « créerait une situation nouvelle » qu'il prendrait en compte.

«Baisser le niveau des prélèvements fiscaux »

Il s'est félicité des propositions de Nicolas Sarkozy en matière fiscale, notamment la suppression des charges fiscales et sociales sur les heures supplémentaires et la mise en place d'un bouclier fiscal de 50 % afin de « corriger les effets pervers » de l'ISF. Il « n'est pas un impôt sur les grandes fortunes mais sur l'immobilier foncier. Si vous ne vendez pas votre bien votre richesse, elle, reste virtuelle », a-t-il jugé, appelant à une révision du barème « pour tenir compte de la hausse de l'immobilier ».

« Je suis intimement convaincu qu'il faut baisser le niveau des prélèvements fiscaux », a poursuivi l'ancien premier ministre, reconnaissant qu'il avait fait une « bêtise » en augmentant « les impôts, et notamment l'ISF » lors de son passage à Matignon. « Ce n'est pas en surtaxant dès 4 000 eur qu'on va donner du dynamisme », a ajouté le maire de Bordeaux

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Sarkozy : ''rendre 68 milliards d'euros aux Français''

lefigaro.fr. Publié le 22 janvier 2007

Actualisé le 22 janvier 2007 : 14h52

logo FIGARO

 

Le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle propose de baisser de quatre points les prélèvements obligatoires, ainsi que de supprimer l’impôt sur les successions pour 95% des Français. Il affirme que l’on peut «trouver des économies» pour réduire la dépense publique.

Dans un entretien accordé au Monde, Nicolas Sarkozy précise un peu plus son programme économique et fiscal. Pour redonner du pouvoir d’achat aux Français, le candidat propose de réduire de quatre points les prélèvements obligatoires en France, qui représentent actuellement 45% du produit intérieur brut (PIB). «Ce qui revient à rendre 68 milliards d'euros aux Français», explique le président de l'UMP.

Pour cela, il propose de s’attaquer à la fiscalité sur le travail. Pour les heures supplémentaires, il voudrait que les entreprises soient exonérées de cotisations sociales, et que le salarié ne paye pas d’impôt sur le revenu. Au passage, Nicolas Sarkozy veut remédier à une «injustice» : que tous les salariés touchent 25% en plus pour chaque heure supplémentaire travaillée, quelle que soit la taille de son entreprise.

Le ministre de l'Intérieur promet aussi de ne pas revenir sur la durée légale du travail de 35 heures par semaine : «Que ce soit un minimum, cela me va très bien. Ce que je n'accepte pas, c'est que cela soit aussi un maximum», dit-il. Il propose aussi de maintenir le droit de retraite à 60 ans.

Supprimer les «organismes inutiles»

Pas question de supprimer l’ISF pour le candidat qui estime «normal que ceux qui ont les plus gros patrimoines paient davantage». En revanche, ceux qui investiront dans des PME pourront déduire de leur feuille d’impôt jusqu’à 50.000 euros.

En contrepartie, le candidat affirme que l’on peut trouver des économies pour réduire les dépenses publiques. Il propose notamment de supprimer tous les «organismes inutiles», dont le conseil monétaire de la Banque de France, d’arrêter de financer les préretraites, et de «ne pas remplacer le départ à la retraite d’un fonctionnaire sur deux». En revanche, «je ne pense pas qu'il y ait matière à beaucoup d'économies dans la santé», a ajouté Nicolas Sarkozy.

Enfin, en matière de fiscalité écologique, il souhaite que celle-ci passe de 2,5% du PIB à 5% «en faisant payer les pollueurs». «Il faut aussi négocier avec nos partenaires européens des taux réduits de 19,6% à 5,5% de TVA, par exemple, pour les voitures propres, les bâtiments à haute qualité environnementale ou les travaux d'isolation de son pavillon», ajoute-t-il.

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Sarkozy, premier candidat à une présidentielle dans une prison, selon l'OIP

et LE MONDE - 22.01.07 | 14h34

La visite par Nicolas Sarkozy du centre pénitentiaire pour femmes de Rennes est la première d'un candidat à l'élection présidentielle dans une prison, a fait remarquer lundi l'Observatoire international des prisons (OIP).

"C'est incontestablement une bonne chose que, pour la première fois à ma connaissance, un candidat à la présidentielle aille en prison. Je n'ai jamais vu ça", a dit à l'AFP le porte-parole de l'OIP, Patrick Marest, qui y voit le résultat des campagnes de son association de défense des détenus, et notamment des récents "états généraux de la condition pénitentiaire".

Lancés par une douzaine d'associations, dont l'OIP, ces "états généraux" ont rendu publics la semaine dernière les points de vue des candidats à l'élection présidentielle sur leurs demandes.

Sept candidats, dont Ségolène Royal (PS), y avaient adhéré, mais Nicolas Sarkozy, pour l'UMP, avait seulement avancé des propositions.

Alors que l'OIP a promis de continuer à occuper le terrain médiatique sur la condition pénitentiaire, "stratégiquement, Nicolas Sarkozy a compris que c'était le moment pour intervenir sur les prisons", a estimé M. Marest, qui "prend acte" de cette visite.

Celle-ci, selon lui, est aussi "directement liée à Liancourt", prison de l'Oise, sur laquelle la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) vient de rendre des avis sur cinq cas de violences sur des détenus.

"Symboliquement", cette visite était importante "au lendemain de révélations aussi graves que celles sur la prison de Liancourt", a estimé M. Marest.

De son côté, Jean-François Forget, secrétaire général de l'Ufap, syndicat majoritaire chez les surveillants, a reproché à Nicolas Sarkozy de visiter une prison tout en refusant d'entendre "les remontées du terrain, venant du personnel pénitentiaire".

"On a demandé à être reçus. Il semblerait refuser tout contact. Quand on veut prendre à bras le corps le dossier des prisons, un échange avec les partenaires sociaux a un intérêt", a-t-il dit à l'AFP.

FO pénitentiaire estime pour sa part dans un communiqué que "le ministre de la Justice (Pascal Clément) est dépassé par la situation catastrophique des prisons et fait appel à Nicolas Sarkozy dans le cadre seulement d'une campagne présidentielle afin de plaire".

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