Le Bouscat avec Nicolas Sarkozy !

Comité de soutien local de l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy

13 janvier 2007

La campagne à venir ...

La campagne que prépare Sarkozy

lefigaro.fr (avec AFP)

Actualisé le 12 janvier 2007 : 15h35

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Nicolas Sarkozy en visite à dans une forge de Bobigny en décembre.

 

Nicolas Sarkozy en visite à dans une forge de Bobigny en décembre.
Delort/Le Figaro

Avant son «sacre» de dimanche, Nicolas Sarkozy lève le voile sur le déroulement de sa campagne, qui démarrera dès lundi : deux déplacements en province et un en région parisienne par semaine. Contrairement à Ségolène Royal, il ne quittera pas le territoire Français.

«Tout devient possible avec Sarkozy», et celui qui sera investi par les militants UMP dimanche va s’employer dès lundi à donner vie à ce slogan. Au programme, jusqu’au premier tour, trois déplacements par semaine : deux en province, et un en région parisienne.

Et à chaque semaine son thème. Premier axe, «la France et ses atouts», avec au menu un déplacement au Mont-Saint-Michel et à Saint-Malo. Le second thème devrait quant à lui être axé sur «le travail et le pouvoir d’achat».

Parmi les déplacements prévus, les DOM-TOM, avec un voyage à La Réunion, un autre à Mayotte et un troisième aux Antilles. En revanche, peut-être pour se démarquer de Ségolène Royal, aucune visite à l’étranger n’est organisée. «Ce n’est pas notre objectif prioritaire», explique l’entourage du président de l’UMP.

Quant à l’équipe de campagne, sa composition se précise : Claude Guéant, actuel directeur de cabinet du ministre, quittera bien la place Beauvau pour rejoindre le QG de campagne du candidat, qui sera installé lundi au 18 rue d’Enghien, dans le Xe arrondissement de la capitale, au sein des anciens locaux du couturier Paco Rabanne.

Autres membres de l’équipe du ministre de l’Intérieur qui rejoindront l’équipe de campagne, Rachida Dati, actuelle conseillère de Nicolas Sarkozy, ou Franck Louvrier, son conseiller pour la presse. Parmi les politiques qui joueront un rôle actif dans la campagne de l’UMP, Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, qui pourrait être l’un des porte-paroles du candidat.

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Ralliement de M.A.M

Michèle Alliot-Marie se rallie au candidat Nicolas Sarkozy Reuters

L'Express, vendredi 12 janvier 2007

La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie a annoncé son ralliement à la candidature du président de l'UMP Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle et renoncé ainsi, de facto, à se présenter.

"Dans la situation telle qu'elle est (...) je m'engage aux côtés de Nicolas Sarkozy", a-t-elle déclaré sur France 2.

"Je lui apporte mon soutien et je veux l'aider à pouvoir rassembler, non seulement dans notre famille politique, mais également, au-delà de notre famille politique, tous ceux qui se reconnaissent dans les idées et dans les valeurs qui sont les miennes", a-t-elle ajouté.

Michèle Alliot-Marie a expliqué que c'était "un choix volontaire et enthousiaste (...) face au risque socialiste" et au "risque extrémiste".

Elle avait déjà renoncé à solliciter l'investiture de l'UMP, laissant seul en lice Nicolas Sarkozy, qui était de toute façon déjà assuré d'être le candidat du parti majoritaire.

Elle avait cependant laissé entendre qu'elle réfléchissait à une éventuelle candidature hors du parti. Elle a mis fin à ce faux suspense à l'avant-veille du congrès de l'UMP, qui doit officialiser dimanche la candidature de Nicolas Sarkozy.

"Le soutien exprimé par Michèle Alliot-Marie à ma candidature est une bonne nouvelle pour le rassemblement de notre famille", a déclaré vendredi soir le président de l'UMP dans un communiqué. "Tout en demeurant fidèle à ses convictions, Michèle Alliot-Marie a choisi la voie de la clarté, de l'unité et de l'efficacité."

Nicolas Sarkozy et la ministre de la Défense avait eu un entretien dans l'après-midi au siège de l'UMP.

Michèle Alliot-Marie s'est réjouie que le président de l'UMP ait montré qu'il était "sensible" à ses préoccupations et fait siennes "un certain nombre de (ses) propositions".

Nicolas Sarkozy a confirmé cet état d'esprit dans son communiqué : "Je prends pleinement en compte les préoccupations qu'elle a exprimées, notamment sur la poursuite de l'effort pour notre défense nationale et l'indépendance de la France."

ALLIOT-MARIE DANS L'ORGANIGRAMME DE CAMPAGNE

Il a estimé que la "grande expérience" de la ministre de la Défense serait un atout pour sa campagne et son action à avenir.

Il a assuré que son objectif était "d'additionner les talents et les énergies" et que Michèle Alliot-Marie prendrait "une place de tout premier plan" dans sa campagne.

Il a souligné que chacun pourrait le constater lors de la présentation de l'organigramme de son équipe de campagne.

"J'essaierai d'entraîner avec moi tous ceux qui m'ont fait confiance, y compris ceux qui m'avaient demandé de me présenter à l'élection présidentielle", a pour sa part dit la ministre de la Défense. "Quand ce sont les conditions de l'avenir de la France qui sont en jeu, on doit faire abstraction éventuellement de ses propres envies pour servir l'intérêt général."

Elle a cependant ajouté qu'elle restait une "femme libre" avec ses propres convictions. "Nous avons évidemment un certain nombre de divergences avec Nicolas Sarkozy (...) Je crois que, justement, il y a là une complémentarité", a-t-elle souligné.

Michèle Alliot-Marie doit prendre la parole dimanche au congrès de l'UMP, où le Premier ministre, Dominique de Villepin, fera une apparition mais sans prononcer de discours.

Le chef du gouvernement a mis en avant sa fonction pour justifier son refus de participer au vote d'investiture des militants de l'UMP. Il a comparé dimanche dernier les ralliements à la candidature de Nicolas Sarkozy à l'alignement de petits pois et de sardines dans une boîte.

"Je suis persuadée que le moment viendra, et je souhaite qu'il soit le plus rapide possible, où tout le monde sera rassemblé parce que c'est la condition de la victoire", a pour sa part déclaré Michèle Alliot-Marie.

Prié de dire qu'elle serait son attitude si le président Jacques Chirac décidait de briguer un troisième mandat, elle a répondu : "Il est évident que ce serait à ce moment-là un élément nouveau considérable, qui entraînerait automatiquement une réflexion de chacun."

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