11 janvier 2007
Candidature Sarkozy : quelles forces, quelles faiblesses ?
LEMONDE.FR | 11.01.07 | 12h38 • Mis à jour le 11.01.07 | 13h14
Pascal Perrineau, directeur du Cevipof.
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at : Son bilan au ministère de l'intérieur peut-il être considéré comme une faiblesse ou une force ?
Pascal Perrineau : Dans la manière dont le bilan est perçu par l'opinion, l'action de Nicolas Sarkozy va plutôt du côté positif. Certains grands indicateurs de l'insécurité sont en baisse (à l'exception des atteintes aux personnes), et cela peut contribuer à l'image d'un ministre "efficace" sur le terrain de ce qui avait été la grande préoccupation de l'élection présidentielle de 2002, à savoir l'insécurité.
Il faut dire que, sur ce terrain, la droite bénéficie d'un avantage, quel que soit son représentant, la gauche n'ayant pas réussi à capitaliser une crédibilité gouvernementale sur ce terrain.
Luce : Dans quelle mesure les Français peuvent-ils faire la séparation entre le bilan des années Chirac, unanimement critiqué, et Nicolas Sarkozy, qui appartient au même camp ?
Pascal Perrineau : Nicolas Sarkozy, depuis de nombreuses années, fait sentir sa différence par rapport à la coalition gouvernementale à laquelle il appartient. C'est en cela qu'il est différent de Jacques Chirac en 2002 ou en 1988. En 1988, le premier ministre sortant assumait le bilan du gouvernement, en 2002, le président sortant assumait le bilan de la présidence.
Nicolas Sarkozy n'assume qu'une partie du bilan du gouvernement sortant, et on l'a vu à de nombreuses reprises s'opposer particulièrement à son premier ministre. Cela a été le cas notamment lors de la crise du CPE.
Christian : L'opposition de J. Chirac et de D. de Villepin est-elle une force ou un handicap pour N. Sarkozy ?
Pascal Perrineau : Ces divisions au sein de la droite ne sont pas nouvelles. En 1981, en 1988, en 1995, ces divisions entre l'UDF et le RPR, au sein du RPR, avaient pu prendre l'aspect de combats fratricides. Les divisions actuelles entre Jacques Chirac, ses fidèles et Nicolas Sarkozy renouent avec cette tradition.
Elles peuvent avoir, à terme, un effet pervers en contribuant à déstructurer un électorat de l'UMP pour l'instant bien rassemblé derrière le président du parti. Ce risque de fragilisation est d'autant plus sensible que le candidat de l'UMP est soumis à une double concurrence venant du Front national et de l'UDF.
Cela n'est pas le cas pour la candidate du Parti socialiste, qui, pour l'instant, n'est soumise à aucune concurrence sérieuse, ni des Verts ni de l'extrême gauche.
Lélé : Dans la mesure où le libéralisme est impopulaire en France, son positionnement économique n'est-il pas une faiblesse ?
Pascal Perrineau : Si le mot "libéralisme" peut être souvent rejeté par les Français, des éléments de programme libéral reçoivent un soutien certain. Par exemple, une forte majorité de Français considèrent aujourd'hui que l'Etat doit donner plus de liberté aux entreprises. Cette demande "libérale" peut alors favoriser la réception du message de Nicolas Sarkozy.
Enfin, il faut noter que dans la précampagne du candidat de l'UMP, le ton libéral du début de la précampagne a peu à peu laissé place à un ton plus interventionniste, et même parfois étatiste. Le discours d'Agen, à cet égard, marque un point d'inflexion.
Chnoupi : La stratégie de "chercher les électeurs de Le Pen un par un" n'est-elle pas un échec ? Il gagnerait des points à droite mais en perdrait plus au centre.
Pascal Perrineau : La question de l'électorat du Front national est au cœur de la vie politique française depuis vingt-cinq ans. Certains ont pu considérer que cet électorat avait atteint suffisamment d'homogénéité pour désespérer toute velléité de reconquête. D'autres, comme Nicolas Sarkozy, considèrent qu'il y a une vraie capacité à reconquérir une partie de cet électorat.
Dans une première partie de sa campagne, il s'est souvent adressé à une partie de cet électorat, particulièrement préoccupée par les questions de sécurité, d'immigration et d'inquiétudes économiques et sociales. Plusieurs enquêtes ont montré qu'une partie minoritaire mais non négligeable de l'électorat du Front national prêtait une oreille attentive aux propos du ministre de l'intérieur.
Une vraie concurrence existe entre le président du Front national et celui de l'UMP auprès d'électeurs populaires, inquiets, déboussolés. L'issue de ce combat concurrentiel aura lieu lors du premier tour.
Stephane93 : Selon vous, Sarkozy est-il vraiment "pro-américain" et "atlantiste" ? Cette image pourrait-elle vraiment le desservir pendant la campagne ?
Pascal Perrineau : Les enjeux de politique internationale ne sont pas au cœur des préoccupations premières des électeurs, qu'ils soient de droite ou de gauche. L'attention plus prononcée de Nicolas Sarkozy à la solidarité atlantique ne signifie pas un alignement sur les positions de l'exécutif américain actuel, et lorsqu'on écoute attentivement les interventions du président de l'UMP en matière de politique étrangère, la distance sur le fond entre les positions de Jacques Chirac et celles de Nicolas Sarkozy est moindre qu'on veut bien le dire. La différence est plus dans le style que dans le fond.
Bateman : Bayrou ne va-t-il pas au final causer plus de tort à Royal qu'à Sarkozy ?
Pascal Perrineau : Pour l'instant, le président de l'UDF capte un électorat qui n'a jamais disparu et qui est celui d'un centre européen, libéral et social.
Si dans les semaines qui viennent François Bayrou connaissait une dynamique qui le faisait sortir de ce substrat centriste, il pourrait alors entrer en concurrence avec une partie d'un électorat socialiste également social et européen et décontenancé par la personnalité et le mode d'action de la candidate du Parti socialiste. Pour l'instant, ce n'est pas le cas.
Dernière remarque : le comportement au second tour de l'élection présidentielle des électeurs de François Bayrou sera de toute première importance pour le destin électoral de Nicolas Sarkozy. Si les "déchets" sont nombreux dans les reports de l'électorat centriste sur Nicolas Sarkozy, la position du candidat de l'UMP sera fortement fragilisée.
Julien : Une de ses plus grandes faiblesses n'est-elle pas sa "personnalité" qui peut faire peur à certains Français ?
Pascal Perrineau : Sur les dimensions institutionnelle et politique, l'image de Nicolas Sarkozy est plutôt forte. Il dispose d'une image positive sur le terrain régalien. Sensiblement plus de Français lui prêtent aujourd'hui l'"étoffe" d'un président de la République qu'à Ségolène Royal. Deuxièmement, beaucoup de Français lui accordent également une forte volonté de "changer les choses".
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Sur un terrain moins politique, le président de l'UMP a également une image de forte conviction. Mais ce dernier trait peut avoir son envers, c'est-à-dire qu'un nombre conséquent de Français considèrent que Nicolas Sarkozy ne laisse pas suffisamment de place à l'écoute. Il souffre à cet égard de la comparaison avec une candidate socialiste qui se met dans la posture de l'écoute permanente.
Enfin, il n'est jamais simple d'être à la fois candidat et ministre de l'intérieur. On sait qu'une telle fonction charrie les notions de fermeté, de répression, et même éventuellement de secret. Cela contribue à accentuer une image qui est celle de la "dureté". C'est pour cela qu'une des questions importantes des semaines à venir est de savoir quand le candidat de l'UMP s'émancipera de ce référent ministériel un peu "lourd".
Malbaraise92 : L'inscription sur les listes électorales des jeunes des banlieues est-elle aussi massive que l'on veut bien le dire ? et si oui, jouera-t-elle véritablement en défaveur de Nicolas Sarkozy ?
Pascal Perrineau : A la fin de 2006, il y a eu, comme dans toute année pré-présidentielle, un mouvement d'inscription sur les listes électorales. Ce mouvement semble être un peu plus important à l'hiver 2006 qu'à l'hiver 2001. Ce surplus d'inscrits, particulièrement sensible en milieu urbain, ne devrait pas bouleverser profondément la donne électorale. Il faudra d'ailleurs savoir si tous ces nouveaux inscrits iront voter.
Cependant, si le rapport de force est serré au second tour, l'orientation de ces nouveaux inscrits pourra être décisive. Ce que l'on sait de l'orientation de ces jeunes de banlieue est marqué par plusieurs traits : une forte propension à l'abstention ; une préférence pour les candidats de gauche ; et une assez forte polarisation contre Nicolas Sarkozy.
Marion : Le fait d'avoir pour adversaire principale une femme qui joue sur le même terrain de la rupture ne représente-t-il pas la plus forte faiblesse de N. Sarkozy ?
Pascal Perrineau : Le genre de la candidate du Parti socialiste est en effet un des éléments forts du combat de 2007. Une femme peut donner l'impression d'être moins dans un style vertical d'autorité. Elle peut donner l'impression d'être dans une posture plus facile d'écoute.
Tout dépendra de ce que les Français attendent de la fonction présidentielle. S'ils attendent que le président soit un vrai leader, montrant le cap, galvanisant les énergies, la différence de genre peut profiter à Nicolas Sarkozy. Si, en revanche, les Français attendent davantage un président "comme eux", un président dans l'écoute, un président porte-voix, la différence de genre profitera à Ségolène Royal.
Charlotte : Une autre candidature à droite est-elle envisageable ? Quelles peuvent en être alors les conséquences pour Nicolas Sarkozy ?
Pascal Perrineau : Bien sûr, une autre candidature à droite est possible. Les espoirs se bousculent au portillon (Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie...). Cependant, toutes les enquêtes montrent qu'aujourd'hui, Nicolas Sarkozy a une position fortement hégémonique parmi les électeurs de l'UMP. Il n'y a qu'un espace extrêmement ténu pour d'éventuels challengers, et même pour un président de la République qui voudrait entamer un troisième mandat. Le principe de réalité du rapport de force devrait rafraîchir les ardeurs.
De telles candidatures dissidentes pourraient contribuer à entamer le niveau électoral de Nicolas Sarkozy et à le fragiliser non seulement vis-à-vis du niveau de la candidate du Parti socialiste, beaucoup moins soumise à des concurrences, mais aussi à faire entrer le candidat de l'UMP dans une zone de fortes turbulences où un président du Front national porté par une dynamique électorale pourrait tenter d'être le premier candidat de la droite.
Renard : L'une des faiblesses de M. Sarkozy n'est-elle pas une incapacité à réunir au-delà de la droite surtout dans un contexte de second tour ?
Pascal Perrineau : La logique du premier tour est de parler à son camp, de mobiliser celui-ci, et c'est à ce travail que Nicolas Sarkozy s'est consacré depuis plusieurs mois. Le combat du second tour viendra en temps et en heure.
Plusieurs enquêtes pré-électorales montrent que, contrairement à certains stéréotypes, le président de l'UMP rencontre un certain écho auprès d'électeurs de gauche, de milieu populaire, inquiets au plan économique et social, et qui se retrouvent dans une partie du discours d'autorité et du discours de protection de Nicolas Sarkozy.
Dans une enquête de l'IFOP, on constate qu'en décembre 2006, il y avait nettement plus d'électeurs de gauche s'apprêtant à choisir un candidat de droite que d'électeurs proches de partis de droite s'apprêtant à choisir un candidat de gauche.
Jlj07 : Nicolas Sarkozy est quelquefois présenté comme le nouveau Chaban-Delmas... Quels sont d'après vous les aspects qui le rapprochent de cet ex-premier ministre ? Est-ce qu'il ne risque pas de finir comme lui (éliminé par Chirac) ?
Pascal Perrineau : Il est vrai que le thème sarkozyste de la rupture tranquille et le thème chabaniste de la nouvelle société peuvent avoir certains points en commun. Le style également des deux personnages, une relative jeunesse, un dynamisme évident rapprochent également les deux itinéraires.
Cependant, Chaban parlait à une société française davantage confiante dans l'avenir ; Nicolas Sarkozy, lui, doit s'adresser à une société française davantage troublée, hésitante, et même parfois pessimiste.
Et si, en 1974, les manœuvres de Jacques Chirac ont éliminé du second tour le candidat de l'héritage gaulliste, une telle réussite d'éventuelles manœuvres aujourd'hui me semble être plus difficile. Le président de l'UMP s'est solidement établi au cœur de l'électorat naturel de son parti. Cela n'était pas le cas pour Chaban en 1974.
Enfin, Chaban a souffert de la concurrence avec l'image du renouveau que portait Valéry Giscard d'Estaing. On ne peut pas dire aujourd'hui que Nicolas Sarkozy pourrait souffrir de l'image de renouveau porté par la cinquième candidature de Jacques Chirac, ou par la candidature d'un premier ministre qui ne se remet pas de la crise du CPE |
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Congrés du 14 janvier

Participez au lancement de la campagne présidentielle... L’année des grandes échéances électorales que nous attendons depuis longtemps. Notre Président, Nicolas Sarkozy, sera officiellement le candidat de l’UMP à partir du 14 janvier. A cette occasion, un congrès extraordinaire de l’UMP est organisé dimanche 14 janvier à partir de 10h au Parc des Expositions de la Porte de Versailles (Hall 1 et 2).
Si vous souhaitez assister au Congrès du 14 janvier ?
Rien de plus simple : les équipes de l’UMP sont à votre service pour faciliter votre participation.
Inscription obligatoire :
Par téléphone : 01 40 76 60 68 ou 01 40 76 62 93 ou 01 40 76 60 91
Par email : infocongres@u-m-p.org
Par fax : 01 40 76 61 70
Indiquez votre nom, prénom, adresse postale, e-mail, n° de portable et le nombre de personnes avec qui vous souhaitez venir. Nous vous remercions de nous indiquer si vous êtes adhérents. Les sympathisants sont les bienvenus à ce grand événement.
Les inscriptions se font dans la limite des places disponibles.
Coup de coeur !

Pour Juppé, Sarkozy ''veut et peut rassembler''
PHILIPPE GOULLIAUD.
Publié le 10 janvier 2007
Actualisé le 10 janvier 2007 : 08h00
« À quoi servirait une campagne de témoignage, sinon à jeter le trouble dans ma famille politique ? », s'est interrogé Alain Juppé.
L'ancien premier ministre confie avoir eu le « désir » d'être candidat.
« VOUS RÉPONDRE que je n'y ai jamais pensé serait mentir. » C'est en avouant d'abord sa déception de ne pas pouvoir être lui-même candidat qu'Alain Juppé a officialisé, hier sur son blog, son soutien à Nicolas Sarkozy dans la course à l'Élysée. « Quand on a consacré, comme je l'ai fait, une grande partie de sa vie professionnelle à l'engagement politique, quand on a exercé de lourdes responsabilités publiques, il est naturel d'éprouver ce désir. Tout simplement pour accomplir sa tâche jusqu'au bout et tenter de concrétiser ses idéaux. »
Mais Alain Juppé a dû se rendre à l'évidence : « Les circonstances ne me permettront pas d'entrer dans la course » en 2007. « Écarté, par ma faute, des premiers rôles de la scène politique nationale depuis plusieurs années, je ne me sens pas en situation de me lancer dans la compétition avec quelque chance de victoire. »
Depuis son retour en France, cet été, l'ancien président de l'UMP a espéré qu'à un moment donné il pourrait être un recours pour la droite. Mais Jacques Chirac n'a pas encouragé, au contraire, celui dont il avait rêvé de faire son dauphin, et Nicolas Sarkozy a su imposer sa candidature dans son camp. « À quoi servirait une campagne de témoignage, sinon à jeter le trouble dans ma propre famille politique ? » s'interroge le maire de Bordeaux.
Juppé ne sera donc pas candidat, mais il n'a pas non plus l'intention de se « retirer sur l'Aventin ». « Je connais bien Nicolas Sarkozy depuis longtemps. Je connais ses forces et ses faiblesses, comme il connaît les miennes », dit-il. Estimant que « le temps du débat interne à notre famille politique est maintenant clos », il se range sans ambiguïté derrière le président de l'UMP, quelques jours avant le congrès de désignation du candidat. « J'apprécie sa capacité d'agir, il en a fait la démonstration, dit-il. C'est un atout majeur pour conduire une grande nation dans un monde turbulent. » « Nicolas Sarkozy veut et peut rassembler », ajoute-t-il.
« Révolution écologique »
À l'adresse de son candidat, qu'il invite à « préciser son projet présidentiel », il livre ses priorités pour la campagne. Avec un thème de prédilection, « où une rupture s'impose : le sauvetage de la planète ». Chargé par Chirac de préparer la conférence internationale sur l'environnement, les 2 et 3 février à Paris, il plaide pour « une révolution écologique de nos comportements » .
Pour la forme, et sans y croire, l'ancien premier ministre ajoute que si le président sortant « choisissait d'être candidat, une situation nouvelle serait alors créée, qu'il appartiendrait à chacun d'analyser ». À l'occasion de ses voeux, à Bordeaux, Alain Juppé a précisé qu'il avait informé de son choix le chef de l'État. Reste que ce ralliement est une très mauvaise nouvelle pour le camp Chirac. Même si Jean-Louis Debré ironisait sur ce « non-événement », d'autres ne cachaient pas, hier, leur déception. « Il faut être beau joueur », conclut le juppéo-sarkozyste Éric Woerth, saluant la position « efficace et élégante » du maire de Bordeaux
Coup de gueule !

Je viens de regarder sur France 2, la stupidissime emission "l'arène de France" (http://arene-de-france.france2.fr/) présenté par le très illuminé Stéphane Bern, sur les thèmes "est-ce un tabou d'être de droite" et "est-on trop surveillé en France ?"
Cette émission m'a rappelé les heures les plus sombres qui ont suivi la victoire de François Mitterrand en 1981, où il fallait à l'époque s'excuser d'aimer la liberté plutôt que le collectivisme, les Etats-UNis plutôt l'URSS, la responsabilité individuelle plutôt que l'assistanat généralisé, l'ordre social plutôt que le chaos révolutionnaire, la réforme plutôt que la révolution, le figaro plutôt que le monde .... et j'en passe des vertes et des pas mures !
Nous avons mis plus de 20 ans avant de nous en remettre et je ne comprends pas pourquoi, alors que grace notamment à Nicolas Sarkozy, nous nous sommes bien décompléxés, cette question revient aussi insidieusement sur le devant de la scène médiatique.
Je me demande au fond, quelles sont vraiment les missions de notre service public de la télèvision, payé - je vous le rappelle - avec nos subventions ? En tous les cas, le service public a selon moi une obligation de neutralité à défaut de pouvoir être vraiment objectif ... et cette emission en a singulièrement manqué.
Je vous invite en cette période de pré-campagne présidentielle à faire comme moi, en exprimant toutes vos réserves au service clientèle de France 2 : 08 90 71 02 22