Le Bouscat avec Nicolas Sarkozy !

Comité de soutien local de l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy

10 janvier 2007

Sarkozy a voté "pour le candidat"
soutenu par l'UMP

NOUVELOBS.COM | 10.01.2007 | 18:55

Le ministre de l'Intérieur a voté pour lui-même au siège de l'UMP. 50% des adhérents du parti se sont déjà exprimés pour désigner le candidat du parti à l'élection présidentielle

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy

(c) Reuters

Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et candidat à l'élection présidentielle, a voté mercredi 10 janvier
pour lui-même au siège de l'UMP à Paris. Il a déclaré avoir voté "pour le candidat" soutenu par son parti.
La moitié des adhérents de l'UMP a déjà voté depuis le 2 janvier pour désigner le candidat du parti à l'élection présidentielle, selon la porte-parole du parti, Valérie Pécresse. Elle a précisé sur Radio Classique que 170.000 des 338.000 adhérents s'étaient déjà exprimés.
A l'issue du vote par Internet dans 750 bureaux, le nom du candidat officiel sera dévoilé dimanche prochain lors du congrès du parti. Seul le ministre de l'Intérieur est en lice. Ce dernier votera ce mercredi après-midi au siège de l'UMP à Paris.

"Pas d'enjeu"

"Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il n'y a pas 40% d'abstention, puisque nous sommes aujourd'hui à 170.000 votants sur les 338.000 adhérents. Donc, cela fait déjà 50% de personnes qui ont déjà voté. Ce qui est énorme, parce qu'en réalité on pourrait dire qu'il n'y a pas d'enjeu", a-t-elle dit.
Nicolas Sarkozy a pour sa part déclaré: "Je suis très heureux", car "on a largement dépassé la moitié des adhérents", a déclaré M. Sarkozy. "Ca témoigne d'une mobilisation intense", s'est-il réjoui.

Posté par gwen erwan à 22:58 - Articles sur Nicolas Sarkozy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


L'express, mercredi 10 janvier 2007, mis à jour à 20:16

Sarkozy joue l'apaisement, les "villepinistes" pas convaincus

Nicolas Sarkozy s'est montré soucieux d'apaiser les tensions avec le Premier ministre Dominique de Villepin, mercredi, à quatre jours du congrès de l'UMP qui doit le sacrer candidat à l'élection présidentielle.

Les "villepinistes" n'y croient guère, cependant, et la présence du chef du gouvernement Porte de Versailles, dimanche, n'est plus aussi certaine qu'en début de semaine.

"Dominique de Villepin est quelqu'un pour qui j'ai de l'estime, pour qui j'ai de l'amitié", a déclaré le ministre de l'Intérieur au siège de l'UMP, où il était venu participer au vote des adhérents du parti majoritaire sur sa candidature.

"On a beaucoup discuté, y compris hier", a-t-il ajouté. "Je ne m'arrête pas aux incompréhensions du moment. J'essaie de comprendre ce que veulent les uns et les autres. Il y a parfois, il y a même souvent, dans les conseils qui me sont donnés, des choses intéressantes."

Lors d'une réunion du groupe UMP à l'Assemblée nationale, mardi, les députés "sarkozyztes" ont chahuté Dominique de Villepin auquel ils reprochent notamment d'avoir annoncé qu'il ne participerait pas au vote des adhérents du parti.

Le Premier ministre a de nouveau défendu "avec fougue" sa conception d'une campagne présidentielle mais sans faire taire les quolibets, avant que Nicolas Sarkozy prenne sa défense et dise qu'il avait "besoin" de lui, selon des participants.

Le ministre de l'Intérieur l'a réaffirmé mercredi.

"Je ne mets en aucun cas en cause la bonne volonté de Dominique de Villepin. Il a son idée sur la stratégie, je la respecte", a-t-il dit. "Je veux rassembler ma famille avant de rassembler les Français. Je veux que chacun comprenne qu'il a sa part et Dominique de Villepin, j'en ai besoin aussi. On s'est bien expliqué et il faut qu'on construise, maintenant."

Il s'est également dit "très sensible" au ralliement à sa candidature de l'ancien Premier ministre Alain Juppé, longtemps considéré comme le dauphin du président Jacques Chirac avant d'être rattrapé par les "affaires" de la mairie de Paris : "J'aurai besoin de lui aussi, de ses conseils. Ce qu'il a dit dans son texte, il y a beaucoup de choses que je vais retenir."

"DOUBLE LANGAGE ET MISE EN SCENE ?"

Il n'est pas sûr que cette volonté affichée d'apaisement suffise à ramener le calme entre partisans de Nicolas Sarkozy et fidèles du Premier ministre et de Jacques Chirac.

Des parlementaires "villepinistes" en doutent ouvertement, comme Jean-Pierre Grand, qui accuse les "sarkozystes" de vouloir "humilier" et "tuer politiquement" Dominique de Villepin.

"On est dans le double langage et la mise en scène", a dit le député à Reuters. "Les volontés d'apaisement, ça se prouve. J'attends de Nicolas Sarkozy que ses amis cessent d'agresser Dominique de Villepin."

Les incidents de mardi ont en tout cas jeté un doute sur la participation du premier ministre au congrès de dimanche.

"Les avis de ses amis sont partagés. Certains considèrent que trop c'est trop et qu'il ne doit pas y aller. D'autres considèrent qu'il doit être au-dessus de tout ça", explique Jean-Pierre Grand. "Je pense que la décision sera prise demain."

Selon la presse, le président du groupe, Bernard Accoyer, aurait brandi la menace d'un boycottage par les députés UMP du Congrès du Parlement, qui doit voter en février trois textes constitutionnels, si Dominique de Villepin boude celui de l'UMP.

"La ligne jaune est franchie !" s'indigne Jean-Pierre Grand, qui dénonce un "chantage gravissime."

Un autre député villepiniste, Hervé Mariton, veut pour sa part croire à l'apaisement mais estime, lui aussi, que la venue de Dominique de Villepin au congrès de l'UMP "n'est pas réglée."

"C'est affaire de climat et de confiance", a-t-il dit à Reuters. "Toute parole qui met de l'huile dans les rouages est bienvenue. Mais il n'est pas sûr que ça soit suffisant."

Dominique de Villepin a annoncé dimanche sur Canal+ qu'il serait au congrès pour le déjeuner. Mais on déclare à l'UMP qu'aucun déjeuner n'est prévu. Bernard Accoyer n'en a pas moins assuré sur LCI qu'il serait bien accueilli.

Posté par gwen erwan à 22:54 - Articles sur Nicolas Sarkozy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le vrais visage d'un candidat prétendument rassembleur

Nouveau clash entre TF1 et Bayrou

lefigaro.fr (avec AFP).

Publié le 09 janvier 2007

Actualisé le 09 janvier 2007 : 14h05

Patrick Poivre d’Arvor a décoché une pique à l’intention de François Bayrou mardi matin.

Patrick Poivre d’Arvor a décoché une pique à l’intention de François Bayrou mardi matin.
DR

logo FIGARO

PPDA a ironisé, mardi, sur les critiques du candidat UDF à la présidentielle au sujet de l’attitude «engagée» de TF1 dans ses journaux télévisés. Réponse quasi-immédiate de François Bayrou dans ses vœux à la presse.

La hache de guerre n’est pas enterrée entre François Bayrou et TF1. Mardi matin, le candidat UDF s’est livré à une attaque en règle à l’encontre des grands groupes audiovisuels, en s’adressant directement à leurs dirigeants : «Les grandes chaînes ont d’immenses moyens de pression. J’ai un message pour vous : vous n’êtes pas les patrons de la France». «Nous ne céderons pas à ce matraquage et il nous reste une liberté, celle de nous exprimer autrement» a-t-il martelé.

Quelques heures plus tôt, sur RTL, Patrick Poivre d’Arvor décochait une pique à l’intention de François Bayrou : un homme «qui a bâti toute sa vie pour devenir président de la République et qui se voit doubler comme ça, je comprends qu’il ne le prenne pas forcément bien». Et le présentateur-vedette de TF1 d’ajouter : «Je respecte beaucoup les hommes politiques. Je peux comprendre que certains d'entre eux soient agacés de voir qu'un homme comme Nicolas Hulot [ndlr : ex-présentateur d’Ushuaia sur TF1] par exemple qui vient de nos propres rangs ne fait même pas campagne, et en à peine trois semaines se retrouve devant François Bayrou».

«Bipolarisation excessive»

Depuis plusieurs semaines, les deux parties ne cessent de se renvoyer la balle. PPDA répliquait en fait à l’attaque du candidat centriste qui, lundi, a accusé TF1 d'avoir une attitude «engagée» dans son traitement de la campagne présidentielle. Les deux face-à-face entre le leader de l’UDF et Claire Chazal ont d’ailleurs donné lieu à de belles empoignades.

François Bayrou a plus globalement accusé les médias de chercher à «orienter» les Français vers un «choix préfabriqué» entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Et s’est senti conforté par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), qui a constaté une «bipolarisation excessive au profit de deux candidats» sur «certaines chaînes» de télévision, sans les citer.

D’où le courroux du directeur de l’information de TF1, Robert Namias, qui, dans le Journal du Dimanche, a affirmé qu’ «au mois de décembre, le président de l’UDF a été le politique qu’on a vu le plus sur les plateaux» de la chaîne. Et Namias de dénoncer l’«acharnement contre TF1», qualifiant le président de l’UDF de «démagogique» et son attitude à l’égard de la chaîne privée de «stratégie politique». «Visiblement, François Bayrou n'a rien d'autre à dire pour exister en ce moment».

Posté par gwen erwan à 00:40 - Brèves de campagne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1