08 janvier 2007
Soutien de Jean-Pierre Raffarin
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Tout devient possible avec Sarkozy
"Tout devient possible avec Nicolas Sarkozy" Publié sur http://tf1.lci.fr |
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"Tout devient possible avec Nicolas Sarkozy" devrait être le slogan du candidat UMP à l'élection présidentielle, a-t-on appris lundi de sources concordantes dans l'entourage du président du parti majoritaire. "Le slogan 'Tout devient possible avec Nicolas Sarkozy' a le mérite d'adoucir le concept de rupture", a expliqué un élu sarkozyste. Un concept "déjà atténué par la formule 'rupture tranquille'", employée par le ministre de l'Intérieur dans son interview du 29 novembre à plusieurs titres de la presse régionale et départementale, dans laquelle il officialisait sa candidature. Ce slogan est dérivé d'une formule déclinée à plusieurs reprises ces derniers mois par Nicolas Sarkozy : son livre Témoignage, publié en juillet 2006, se termine par la phrase : "A tous, je veux dire : par notre volonté collective, tout est possible". Le 29 novembre, le président de l'UMP affirmait vouloir faire de la France le pays où "tout peut devenir possible". Dans ses voeux de Nouvel An sur le site internet de l'UMP, le président de l'UMP affirme également : "Dans la France dont je rêve, tout doit être possible". Sacoches, petites trousses, T-shirts Le publicitaire François de la Brosse, co-président de la société de communication ZNZ et proche de Nicolas Sarkozy dont il a co-réalisé le site de campagne, a précisé que ce "thème de campagne", accompagné d'un portrait en gros plan du ministre-candidat, serait décliné sur une série de produits dérivés : sacoches à bandoulière, sacs féminins, petites trousses, sweat-shirts et T-shirts qui commenceront à être vendus dès le 14 janvier, jour du congrès de l'UMP. Un autre proche de Nicolas Sarkozy a cependant précisé que la formule n'était pas complètement "actée". "Il s'agit d'une maquette", a-t-il précisé. | ||||||||||||||||||||||
Sarkozy et Bayrou contre l'amnistie des PV, selon une étude d'Auto Plus
lun 08 jan, 16h59
PARIS (AP) - Interrogés sur la traditionnelle amnistie accordé par le chef de l'Etat nouvellement élu, particulièrement pour les PV des automobilistes, Nicolas Sarkozy et François Bayrou se disent "contre", Jean-Marie Le Pen, Olivier Besancenot et Marie-George Buffet sont "pour", alors que Ségolène Royal est "sans avis" sur la question, selon une étude réalisée pour l'hebdomadaire "Auto Plus" à paraître mardi. "Je suis contre une amnistie, et cela vaut pour tous ceux qui contreviennent à la loi (...) Dans le domaine de la sécurité routière, cette pratique incite certains usagers de la route à relâcher leur vigilance, persuadés qu'ils bénéficieront d'une mesure de clémence", explique le ministre de l'Intérieur. Quant au président de l'UDF, il rappelle qu'il a "toujours voté contre les lois d'amnistie des PV à l'occasion d'une élection présidentielle". "J'y suis favorable, le projet de loi doit effacer toutes les amendes", dit de son côté le président du Front national. Quant au candidat de la Ligue communiste révolutionnaire, il est favorable à l'amnistie des PV, mais simplement les PV de stationnement non payé ou gênant. Enfin la dirigeante communiste est aussi pour l'amnistie "à l'exception du stationnement sur des places réservées aux handicapés". Par ailleurs, Ségolène Royal ne donne pas son avis car elle "ne se sentait pas encore prête à s'exprimer sur ce sujet" et "que sa réflexion se poursuivait", écrit l'hebdomadaire
Le congrès du 14 janvier en préparation
L'Express lundi 8 janvier 2007, mis à jour à 17:58
Nicolas Sarkozy prépare sa grand'messe d'intronisation
L'UMP réunira dimanche au Parc des expositions de la Porte de Versailles, à Paris, l'équivalent d'une ville moyenne de province pour le sacre de son candidat à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy, qui devrait rester cependant encore quelque temps au ministère de l'Intérieur.
"Nous avions dans un premier temps calibré ce congrès aux alentours de 30.000 personnes", a déclaré lundi le secrétaire national aux fédérations, Roger Karoutchi, lors d'un point de presse. "Aujourd'hui nous le revoyons à la hausse, entre 30.000 et 50.000, et nous verrons si nous dépassons."
Sept trains spéciaux sont déjà prévus, ainsi que 520 autocars, dont 80% venant de province, a-t-il précisé.
Le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP veut faire de ce congrès un événement "populaire", une démonstration d'unité derrière sa candidature et le "véritable point de départ" de sa campagne, soulignent les responsables du parti, qui promettent un "discours fondateur" de leur champion.
Ce congrès est l'aboutissement d'une procédure de désignation pour laquelle les adhérents du parti étaient invités à voter depuis le 2 janvier. Selon Roger Karoutchi, ils étaient plus de 140.000 à avoir voté lundi à la mi-journée, soit 42% des adhérents. Les autres peuvent le faire jusqu'à dimanche matin.
Nicolas Sarkozy étant seul en lice, le vote des adhérents est une formalité. La seule inconnue porte sur la participation et les votes blancs.
Des fidèles du président Jacques Chirac, tel le président de l'Assemblée Jean-Louis Debré, ont dit qu'ils s'abstiendraient, de même que le Premier ministre Dominique de Villepin. L'un et l'autre ont cependant prévu de faire une apparition au congrès.
Jacques Chirac a, en revanche, fait savoir qu'il n'y prendrait aucune part. Une absence que les dirigeants de l'UMP minimisent. "Ce n'est pas la place du chef de l'Etat de venir dans un congrès d'un parti politique. Il est au-dessus des partis", explique ainsi Valérie Pécresse, porte-parole de l'UMP.
A l'inverse, la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, les ex-premiers ministres Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin figurent parmi une quarantaine de personnes qui ont souhaité intervenir à la tribune. "On est en train de voir. Ça ne sera pas possible pour tout le monde", précise Roger Karoutchi.
QG DE CAMPAGNE OPERATIONNEL DES LUNDI
Nicolas Sarkozy n'a pas attendu ce congrès pour choisir, il y a plusieurs mois déjà, son QG de campagne : 1.000 m2 loués sur trois étages, rue d'Enghien, dans le Xe arrondissement de Paris, dans les anciens locaux du Petit Parisien, qui furent un temps convertis en théâtre avant d'abriter un atelier du couturier Paco Rabanne.
"C'est un quartier populaire", fait valoir l'entourage de Nicolas Sarkozy, qui ne semble pas troublé par la similitude et la proximité géographique avec le QG que s'était choisi Lionel Jospin, grand perdant de la présidentielle de 2002.
Le patron de la "gauche plurielle" avait installé son "atelier de campagne" dans une ancienne salle de spectacle reprise par le couturier Jean-Paul Gaultier, rue Saint-Martin.
Plusieurs proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy devraient emménager rue d'Enghien lundi prochain, dont son épouse Cécilia, son attaché de presse Franck Louvrier, son directeur de cabinet au ministère et futur directeur de campagne Claude Guéant, et son chef de cabinet Laurent Solly.
Nicolas Sarkozy semble en revanche moins pressé de quitter le gouvernement. "Si je partais au soir du congrès, ce serait la seule nouvelle qui resterait", a-t-il confié à des journalistes dans l'avion qui l'emmenait vendredi en Corse.
Son entourage souligne qu'il ne "serait pas incohérent" qu'il reste au ministère de l'Intérieur jusqu'à la fin de la session parlementaire, fin février, notamment pour défendre son projet de loi de prévention de la délinquance.
Dominique de Villepin a estimé dimanche, sur Canal+, qu'il revenait à Nicolas Sarkozy de décider "ce qui lui donne le plus de liberté" pour aller "à la rencontre des Français" et qu'il avait pour sa part un nom en tête pour le remplacer.
"Le choix est fait", confirme une source gouvernementale, en précisant que ce sera quelqu'un qui a de l'expérience mais pas nécessairement une question d'âge. Plusieurs noms de ministres circulent, dont ceux de François Baroin (Outre-mer), de Dominique Perben (Equipement), de Christian Jacob (Fonction publique) et d'Henri Cuq (Relations avec le Parlement).
Coup de gueule !
Villepin ne participera pas au vote de l'UMP
lefigaro.fr (avec AP et AFP).
Publié le 07 janvier 2007
Actualisé le 07 janvier 2007 : 14h57
Le premier ministre a annoncé dimanche qu'il ne participerait pas au vote des adhérents du parti pour soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle.
Jacques Chirac ne s'étant pas prononcé sur son éventuelle candidature, le premier ministre a annoncé qu'il ne participerait pas au vote interne à l'UMP pour le congrès du 14 janvier qui devrait introniser Nicolas Sarkozy. Jacques Chirac a indiqué qu'il se prononcerait sur une éventuelle candidature au cours du « premier trimestre ».
Pas de réponse quant au départ de Sarkozy
Quant à la date du départ de Nicolas Sarkozy du gouvernement, Dominique de Villepin a dit ne pas en avoir parlé avec l'intéressé. « Nous aurons l'occasion d'en parler dans les prochaines semaines », a-t-il dit en précisant toutefois que le ministre de l'Intérieur avait évoqué le sujet avec Jacques Chirac. Le premier ministre a estimé que cette décision était de « la responsabilité de Nicolas Sarkozy ».
SONDAGE 4 et 5 janvier 2006 |
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Cette formule devrait être le slogan de campagne du président de l'UMP.







